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Une vingtaine de journalistes d’Uvira, Plaine de Ruzizi et Fizi ont pris part à une journée déontologique ce jeudi 24 Avril 2019 dans la salle de l’hôtel Éden City.
Ces professionnels des médias ont échangé sur la situation de leur liberté à Uvira, Plaine d’Uvira et Fizi /Minembwe dans le sud du Sud-Kivu.
Élie Lambert Kalembire, le point focal de l’UNPC Uvira qui a fait un exposé est revenu sur les quelques cas d’atteinte à la liberté de la presse répertorié depuis 2018, c’est avant, pendant et après les élections.
Dans ce débat, les participants ont montré que beaucoup reste à faire pour amener les journalistes à jouir de leur métier.
À la même occasion, ils ont critiqué le travail mené par L’Union Nationale de la Presse du Congo.
Les journalistes déplorent le fait que L’UNPC ne s’implique pas totalement pour défendre leurs droits, pour ceux-là qui détiennent ou non les cartes de service.

Une photo de famille après les échanges. Ph. Laprunellerdc.info
Dans leur recommandations, ils demandent à OLPA de mener les plaidoyers pour la décentralisation des certaines activités au niveau local.
Pour Kabongo Mbuyi, le secrétaire exécutif de l’Observatoire de la Liberté de la Presse en Afrique (OLPA) à Kinshasa, les journalistes doivent s’affilier dans l’UNPC qui dit-il, reste pour l’instant le seul organe reconnu officiellement pour fédérer les professionnels des médias.
Il a évoqué les difficultés auxquelles cette structure est butée ; c’est notamment celles financières.
Ce responsable de « OLPA » fait savoir que les médias souffrent encore d’un payement de salaire pour les professionnels et malheureusement n’ont aussi aucune sécurité dans leur travail.
Il appelle les autorités à s’investir pour faire des médias, un véritable quatrième pouvoir.
Les participants ont demandé que des échanges similaires soient régulièrement tenus pour permettre aux journalistes d’échanger sur la vie de chaque jour dans leur métier.
Ghislain Bafunyembaka, depuis Uvira







