Uvira JIF 2018: le Centre de Recherche sur l’Anti-corruption CERC réfléchi deux fois et pense à la dégradation de la situation de la femme

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Le Centre de Recherche sur l’Anti-corruption CERC en sigle  enfonce les clous sur la prise de conscience de la jeune fille pour baliser la route aux antivaleurs. Les antivaleurs dont on fait allusion au sein de ce centre ; sont entre autres, la Corruption et le manque de transparence dans la marche des institutions de la RD Congo. La cause en est que « La tête est foutue, c’est la raison pour la quelle au niveau du CERC nous avons jugé bon de commencer par les pépinières qui sont les enfants, qu’il faut absolument former dès leur très bas âge. Une fois formés, ces enfants dont en majorité les filles, seront  capables d’imposer un changement radical dans la lutte anti-corruption ». Nous confie MAMY DEMBO la chargée du genre et inclusion sociale mais également  chargée de communication du Centre de Recherche sur l’anti Corruption CERC.

Pour cette journée du 8 mars, notre interlocutrice  motive les objectifs de son organisation d’apporter un appui technique moral aux enfants, sont de les amener à la responsabilité dont ils sont appelés à assumer. « Nous avons accompagné les filles afin de leur monter  que cette journée, nous l’avions commémorée dans une profonde réflexion compte tenue de la situation sécuritaire précaire que mènent les femmes et filles dans notre territoire, les pillages, le vols et le fait de déshabiller les citoyennes et citoyens à bord des bus »  sont aussi les faits décriés; nous raconte-elle, « elles sont les responsables de demain c’est pour cette raison que nous leur apprenons au sein des clubs d’intégrité, les notions de respects et défenses des droits. » renchérit  Mme MAMY DEMBO.

Pour cette organisation tout le monde est conscient du niveau accru de la corruption en RDCongo, alors il est question que chacun encore prenne conscience de relever ce défi majeur qui ronge notre pays.

Le CERC étant  membre de l’action mondiale, « Integrity Action » qui travaille avec les communautés dans des contextes où la corruption affecte la prestation de services aux nécessiteux, a mis en places les Clubs aux seins des écoles et les appuie en formation. Dans d’autres actions, la chargée du genre fait savoir aussi les Activités Génératrices des Revenus AGR que le centre pourvoit aux nécessiteux pour assurer leur autonomie pour subvenir aux besoins.

Afin d’atteindre les objectifs l’ONG utilise les outils de renforcement des capacités à travers l’éducation, la sensibilisation et l’engagement civique.

Dans ce sens les équipes de l’organisation aident les jeunes à développer des idées et les communautés qui les entourent qui peuvent rendre les décideurs plus responsables. «Les étudiants agissant pour l’honnêteté, l’intégrité et l’égalité sont là les fruits et résultats escomptés» le CERC met l’accent sur le renforcement de la capacité des jeunes à agir et à exiger l’intégrité.

« Cela est possible en créant des clubs d’intégrité dans les écoles pour les étudiants âgés de 14 à 19 ans. » disent nos sources.

A titre de témoignage, notre reporter a appris de certaines filles membres des Clubs d’Intégrité implantés dans des écoles d’Uvira, la dénonciation des abus, et violations des normes et ou lois par différents dirigeants. Selon eux, ils acquièrent les vues importantes pour endiguer le fléau de la corruption.

TOYI MIREFU Théodore

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