

Mais à Bukavu, le premier go est lancé le 9 mars avec le Cinyamuguma qui lui octroi le prix Mutuzo pour louer le travail qui est le sien dans la réparation des femmes mais aussi la défense des droits de l’homme « Comme la plante Mutuzo, le docteur Mukwege soigne beaucoup des maladies et même les maladies économiques et politiques. Il s’époumone à défendre les droits de la femme dans tout le monde. C’est un homme que nous devons tous remercié » disait le représentant du Cinyamuguma.
Un autre prix qui vient s’ajouter à cette reconnaissance nationale et provinciale, c’est celui que la 8ième communauté des Eglises des pentecôtes en Afrique centrale va lui décerner ce Jeudi 24 Août 2017 dans l’après-midi en « reconnaissance de son travail de grande envergure qui fait l’honneur de la CEPAC, qu’il poursuit et réalise incessamment jour et nuit sur le plan tant national qu’international », selon les organisateurs. Ces cérémonies regrouperont tous les Révérends Pasteurs, Pasteurs et d’autres membres, missionnaires et Représentants de la CEPAC nationaux et internationaux dit le communiqué.
« Homme de Dieu, unificateur et rassembleur plein d’une haute et grande sagesse fait la différence et la fierté de notre Communauté et toute la nation Congolaise ; nous devons le soutenir dans ses actions et prier quotidiennement pour lui », poursuit le communiqué.
« Bien que cette reconnaissance de la 8ième CEPAC dont il est pasteur et chef de département des œuvres médicales vient tardivement après des dizaines d’années au service notamment de notre communauté, cela va certainement renforcer son zèle à servir le pays et le monde aujourd’hui car il saura qu’il peut compter sur notre soutien indéfectible », renseigne un pasteur de la communauté CEPAC.
Le prix Sakharov 2014, le docteur Mukwege a eu dans son histoire a rejeté d’autres prix quand il estimait que cela ne cadrait pas avec ses valeurs ou ses convictions. Mais ces reconnaissances sur le plan local est le signe que les communautés locales ont commencé à s’approprier des actions et des idées de « l’homme de Panzi ».
« Nul n’est prophète chez soi » dit-on et à moi d’ajouter « nul n’est prophète chez soi avant plusieurs dizaines d’années de preuve d’endurance et de constance dans la lutte».
Honneur-David Safari







