Transport pour l’administrateur du territoire de Walungu: le député Amato Bayubasire fait appel au ministre de l’intérieur – La PrunelleRDC.info

de gauche à droite: l’inspecteur territorial de la police, Amato Bayubasire et l’administrateur du territoire de Walungu

Le territoire de Walungu manque de véhicule pour le déplacement de l’administrateur du territoire et pour les agents de la police.

C’est un constant qu’a fait ce samedi 21 Septembre Amato Bayubasire, député national et élu de ce territoire, lors d’une visite d’inspection des chantiers réalisés dans cette partie du territoire du Sud-Kivu par la présidence de la République dans le cadre des 100 jours du chef de L’Etat.

« Je voudrais envoyer un message à son excellence monsieur le ministre pour lui dire qu’à Walungu il n’y a pas un véhicule ni pour la police, ni pour monsieur l’administrateur du territoire », a-t-il déclaré.

Il indique qu’une fois à Kinshasa, il posera la question de savoir où sont allés les véhicules achetés pour les administrateurs des territoires. 

« Un moment on nous avait dit qu’ils étaient dans le port, nous ne savons pas s’ils se sont évaporés comme de l’essence. Nous allons poser des questions pour savoir où sont allés ces véhicules pour permettre à l’administrateur du territoire, à son commissaire territorial de la police de voir correctement leur travail », a-t-il renchérit.

Disons que pour se rendre à Izege afin de s’imprégner du cas de justice populaire qui a vu une veille femme échappée à la mort mais qui a perdu ses trois cases brûlées, l’administrateur du territoire et l’inspecteur territorial de la police étaient obligé de louer un véhicule.

Cet état de chose rend difficile l’administration territoriale comme l’a indiqué Lukuli Ekombe Jean-Claude. Pour lui, il ne sait circuler dans le territoire pour répondre aux besoins de la population. Même chose pour le Commissaire territorial de la police.

Amato Bayubasire était content de trouver l’administrateur du territoire et le commissaire territorial de la police sur terrain malgré le problème de déplacement au quel ils sont confrontés.

Thomas Uzima

Vue du Lycée Wima, une école Conventionnée Catholique de Bukavu. Photo d’illustration

Des réactions, on en enregistre toujours depuis quelques heures après le déclenchement de la grève par les enseignants des Ecoles Catholiques et Protestantes dans la ville de Bukavu.

C’est le cas de l’acteur politique et enseignant Fidèle Mugisho qui dénonce le comportement de la Coordination des Ecoles Conventionnées Catholiques mais aussi des enseignants de ce secteur.

«Le chef de l’État vient de décréter l’effectivité de la gratuité conformément à l’article 43 de la constitution, curieusement, les amoureux de la prime cherchent à saboter cette mesure combien salutaire. Je pense que nous tous connaissons bien le comportement des écoles catholiques quant à la prime, celles-ci ont toujours dit que c’est l’intérêt de l’enfant qui passe d’abord avant celui de l’enseignant, voici ce qui se passe ce matin ,il n’y a pas cours dans toutes les écoles catholiques ce mercredi, au motif qu’il y a Assemblée Générale des enseignants, ceci constitue une erreur grave car à part l’État congolais, personne autre ne peut interdire aux élèves d’étudier alors qu’il n’y a même pas grève»  se désole Fidèle Mugisho.

Rappelant la résistance des écoles catholiques pour le combat de la suppression de la prime, Fidèle Mugisho suspecte ces gestionnaires d’écoles à vouloir «saboter tout simplement la bonne volonté du chef de l’État et son Directeur de cabinet Vital Kamerhe ».

«En définitif, sachons que la prime est un poison qui a déjà affecté les organes des certains acteurs, pour le faire sortir, il faut une forte dose, cette dose c’est la résistance contre le retour de la prime. Elle ne reviendra plus. Que les amoureux de celle-ci sachent bien que le pouvoir a changé, selon les informations à notre procession on cherche à persuader les parents en leur demandant de  faire une contribution pour seulement le fonctionnement. Nous connaissons tous comment sont venus les comités des parents» insiste-t-il.

Avec la gratuité l’enseignement, estime Fidèle Mugisho, le ministère de l’agriculture, pêche et élevage peut déjà lancer deux campagnes(et cela obligatoirement): « Aucun ménage sans élevage et aucun champs non cultivé », car désormais chaque parent qui a plus de trois enfants scolarisés aura la possibilité d’acheter, soit une chèvre, mouton, porc, poule, dindon, engrais par mois.

Rappelons que les enseignants des écoles conventionnées catholiques réunies ce mercredi à l’EP Matendo ont déclenché un mouvement de grève à partir de ce jour. Ces enseignants revendiquent la majoration de leurs salaires et la prise en compte de plusieurs autres revendications.

Jean-Luc M.

Réunis ce mercredi 25 septembre 2019 au Bureau de Coordination de la Société Civile, les acteurs de cette faîtière se sont exprimés sur certaines situations dans la ville.

La situation sécuritaire de leur collègue Julien Namegabe, président du sous noyau de Nkafu, et qui est poursuivi en justice  pour avoir dénoncé les spoliations, l’insalubrité dans les abattoirs ont donc attiré leur attention.

Pour ces acteurs, ils disent être prêt à en découdre avec toute autorité qui pense procéder par des menaces et intimidations pour les faire taire. Ils promettent ne ménager aucune énergie pour ça.

«nous saisissons de l’occasion pour mettre ceci au clair, les acteurs de la société civile ne ménageront aucune énergie en cas de menace contre l’un de leurs pour envisager des actions qui s’imposent pour mettre hors d’état de nuire toute autorité qui se retrouverait dans cette situation »

Pour rappel, Julien Namegabe, Président de la société civile sous noyau de Nkanfu est sous menace d’arrestation.

Pour avoir initié la campagne de désobéissance fiscale dans le marché Beach Muhanzi suite à l’insalubrité qui y est observée, cet acteur a été amené en Justice. 

Jean-Luc M.

Des cadres devant le Bureau Fédéral de l’AFDC au Sud-Kivu. Ph. Laprunellerdc.info

«Au regard  du protocole d’accord créant le Regroupement politique et électoral AFDC-A, le Président National de l’AFDC est automatiquement le Président National du Regroupement AFDC-A et mutatis mutandis pour les autres organes dont les Comités Fédéraux à travers le Pays. A l’analyse des faits, il se dégage que ne peut engager l’AFDC-A auprès des tiers que l’Honorable Bahati Lukwebo au Pays et en Province, Monsieur Théodore Chamunani Ruhamanyi. Ces derniers peuvent chacun déléguer le pouvoir par intérim en cas de besoin»

C’est en tout cas ce que rappelle l’avocat Ephrem Iragi, Porte-parole près le Président Fédéral de l’AFDC-A au Sud-Kivu à tous ceux qui tenteraient d’engager le parti AFDC ou encore le regroupement AFDC sans l’aval des responsables cités.

Celui-ci pense que cette précision s’avère nécessaire au regard du fait qu’il y aurait un groupe des gens dont deux députés Provinciaux et quelques autres compatriotes apparus dernièrement sur une photo qui a fait polémique sur la toile ces derniers jours et dont un d’entre eux s’est auto proclamé Secrétaire Interfédéral dans certains medias et dans les réseaux sociaux comme Président Fédéral de l’AFDC-A.

«Nous en appelons à la responsabilité, et respectons le choix des uns et des autres mais refusons catégoriquement d’assister impuissamment à l’escroquerie politique au grand jour et alertons notre base, les militants et militantes partout en Province à se tenir prêt pour défendre notre Alma Mater même au prix du sacrifice suprême» appelle Ephrem Iragi.

La Fédération du Sud-Kivu précise que pour rien au monde, elle ne cautionnera ni ne laissera faire à ses détracteurs «commandités par les ennemis de l’honorable Bahati Lukwebo », et averti que quiconque, de n’importe quelle taille, couleur, etc. qui s’aventurera à vouloir ouvrir un bureau bis de l’AFDC-A au Sud-Kivu aura tous les fondateurs, les cadres, les militants, les sympathisants,  tous les amis et admirateurs de l’AFDC-A sur son chemin.

«Il est bon de faire  la politique, mais il est mieux de faire la politique avec honnêteté,  nous savons que des réunions se tiennent, les unes dans des hôtels de la place et d’autres chez certaines personnalités pour envisager la possibilité de débaucher nos cadres en Province, d’implanter un nouveau siège de l’AFDC-A et pour d’autres fins que nous connaissons parfaitement bien déjà. Étant démocrates, nous respectons même dans les moindres détails, quiconque voudra prendre position contraire à la nôtre mais lui refusons d’utiliser nos emblèmes, insignes, sigles, drapeaux etc. pour se faire prévaloir au près des tiers comme étant de l’AFDC-A. Il peut donc s’en aller en paix et lui souhaitons fructueuse carrière dans la vie. Faire le contraire sera considéré comme une provocation pure et simple et nous nous emploierons par toutes les voies de droit à stopper son aventure » averti ce communicateur du parti de Lukwebo.

Celui-ci pense que ce message vaut dernier avertissement pour tous ceux et toutes celles, bien identifiés qui utiliseront AFDC-A en dehors du cadre statutaire et légal.

Il affirme également que la Fédération du Sud-Kivu reste à l’écoute de ses membres et s’engage à bâtir dans la paix, l’harmonie, la cohésion, l’unité et l’amour avec tous les amis de la paix et du développement de la Province du Sud-Kivu et de la RDC.

Jean-Luc M.

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