
Pour cette année en cours, une vingtaine d’enfants de l’EP Kabuya ont bénéficié du paiement des frais scolaire.
Cette école aura aussi la contribution du Rotary pour sa construction. Ceci pour la protection des élèves contre les intempéries et aussi améliorer les conditions de travail.
Cela fait 3 ans que Rotary Bukavu vient en aide à certains enfants de l’Ecole Kabuya.
Toujours à Kalehe, l’EP Munanira a aussi bénéficié du paiement des frais scolaires d’une dizaine d’élèves. À cette même occasion, trois enfants démunis ont été pris en charge par Rotary Bukavu district 9150.
Les bénéficiaires de leur côté, ont remercié les bienfaiteurs pour cet acte. Tous à l’unanimité se sont réjouis de cette œuvre de Rotary Bukavu.
« Je suis en 6ème année, et je remercie beaucoup Rotary pour ce geste. Je les invite à continuer à payer pour nous ».
« En tant que parent, il nous est très difficile de chercher la prime mais aussi la nourriture des enfants. Mais votre geste, vient de nous soulager. Merci beaucoup pour ce geste. Continuez toujours à nous aider nous les pauvres et Dieu vous aidera. » dixit Nsimire.
» Depuis trois ans, vous êtes venu à notre secours alors qu’on ne savait pas comment nous allons nous en sortir. Que Dieu vous bénisse au centuple. » disait pour sa part Bagalwa.
Théo Kasi, Président du Rotary Bukavu district 9150, précise que le Rotary a pour rôle d’aider les démunis.
Cela fait 8ans que le Rotary Bukavu district 9150, a mis en place un projet dénommé « l’action minerval aux élèves démunis ».
La semaine dernière, le Rotary a fait la même action dans le territoire de Kabare et de Walungu.
A Kalehe, dans certaines écoles, les élèves étudient dans des conditions difficiles. A l’école primaire Kabuya par exemple, les élèves sont exposés à des intempéries.
Quand il pleut, il est difficile que les enfants étudient car l’Ecole est sans mur et avec une toiture délabrée. Ces élèves utilisent leurs genoux comme table à écrire. Certains d’entre eux se présentent à l’école sans chaussures, sans cartables, ou avec les deux mais en des états critiques.
Esther Kanga






