
Les professionnels de médias du Sud-Kivu menacent de frapper fort si le journaliste Hassan Murhabazi n’est pas retrouvé dans un bref délai. Au cours d’un point de presse, tenu ce jeudi 13 septembre 2018, l’Union Nationale de la Presse du Congo (UNPC), section du Sud-Kivu, s’est montré indignée et envisage des actions de grande envergure en vue de libérer son membre des mains de ses ravisseurs.
Vue la pertinence de la question à l’ordre du jour, les journalistes se sont retrouvés en réunion spéciale, afin d’arrêter des mesures adéquates pour répondre à l’occurrence de la disparition du journaliste, chroniqueur de musiques et metteur en onde, Hassan Murhabazi. A travers leur communiqué de presse, les chevaliers de la plume et du micro ont promis d’user de tous les moyens, dont les plus extrêmes, pour arracher vivant le vaillant journaliste de la Radio Svein.
« L’Union exige le retour de son membre, la réapparition effective de ce dernier, et vie […] Si cela n’est pas fait, l’Union se réserve le droit de convoquer ses membres, partout où ils sont au Sud-Kivu, d’entreprendre des actions de grande envergure, allant jusqu’à descendre dans la rue et à l’arrêt total de toutes les émissions et tous les programmes radiodiffusés et télévisés, et même en ligne […]. L’Union en appelle au parquet et aux services de sécurité de s’impliquer totalement pour retrouver le journaliste Imani Murhabazi Hassan » a lu monsieur Darius Kitoga, président sectionnaire de l’UNPC Sud-Kivu, annonçant la plainte contre inconnu, de la corporation, est déjà prête et en attente de son introduction aux instances compétentes.
Par ailleurs, le président du syndicat des journalistes invite tous les confrères journalistes, présents dans la ville de Bukavu, à un rassemblement extraordinaire qu’entreprend la corporation envue d’exiger la libération de monsieur Hassan Murhabazi.
Rappelons que le journaliste Hassan Murhabazi a disparu de la station de sa chaine, la Radio Svein dès mardi 11 septembre 2018. Depuis lors aucun signe de lui n’a pu être mis en évidence.
John Achiza






