
Le cabinet du président de l’assemblée n’est pas le seul département d’une institution étatique en difficulté financière en RDC, comme l’a fait savoir sa cellule de communication.
Dans un message envoyé à Laprunellerdc.info, ce samedi 14 juillet 2019, la cellule de communication du président de l’hémicycle provincial rassure le public que le personnel d’appoint n’a pas cessé de faire confiance à son patron en dépit du problème d’ordre financier qui aurait fait irruption indépendamment de l’une ou l’autre partie.
En réaction à un article de Laprunellerdc.info publié le mercredi 10 juillet 2019, faisant état d’une situation d’indignation de ses agents d’appoint, le cabinet du président de l’assemblée a tenu à fixer l’opinion sur la sérénité qui caractérise son personnel jusqu’à présent.
Lire aussi: https://www.laprunellerdc.info/2019/07/11/sud-kivu-vers-une-grogne-au-sein-du-cabinet-du-president-de-lassemblee-provinciale/
« Le cabinet du Président ne traverse aucune situation calamiteuse. Il n’y a aucune grogne au sein du personnel d’appoint commis au cabinet», a rassuré la cellule de communication du speaker de l’assemblée.
Par ailleurs, la cellule de communication ne nie pas l’état de non-paiement des salaires des agents d’appoint évoqué dans le papier précédemment cité. A en croire son message, le cabinet met à charge de l’exécutif, provincial et national, le problème de manque de salaire. Le vide institutionnel, lié au retard qu’a pris la mise en place du gouvernement, est la principale raison évoquée par le service de communication de l’élu de Walungu.
« L’institution Assemblée Provinciale fonctionne avec deux sources de revenus. La première, c’est la collation issue du gouvernement central ; la seconde, c’est celle donnée par le gouvernorat de province. Si cela arrivait que le personnel d’appoint du cabinet du président ne soit pas encore payé, c’est que l’Assemblée Provinciale n’a pas encore reçu ses deux collations. […] Nous-mêmes nous connaissons la situation que traverse notre pays. Pas de gouvernement central jusque-là …», a rappelé la Celcom du cabinet du président.
A cet effet cellule de communication plaint son patron de ne jouir d’aucune marge de manœuvre susceptible de lui permettre de subvenir aux besoins de son équipe, quelle que soit sa volonté.
« Le président n’est pas un Magicien pour fabriquer de l’argent pour payer son personnel ».
Contrairement aux plaintes parvenues à votre rédaction, la cellule de communication du président témoigne d’un climat de confiance entre Zacharie Lwamira et son personnel. Elle promet tout de même que le problème n’est pas loin de trouver dénouement.
« Le personnel de l’Assemblée Provinciale continue à faire confiance au Président et le jour opportun les bobards manqueront quoi dire », a chuté, visiblement courroucée, la cellule de communication.
L’état de non-paiement de salaire, au personnel d’appoint du cabinet du président de l’assemblée provinciale, est un majeur défi que devra affronter Zacharie Lwamira en vue d’éviter l’avènement d’une crise au milieu de son équipe rapprochée.
En place depuis le mois d’avril 2019, l’équipe d’appoint s’était plaint de n’avoir pas touché un seul mois de salaire, ce qui est à la base de l’indignation de certains agents. Déjà à plus de trois impayés, il ne sera pas exclu que certains agents découragés et ne répondent plus correctement à leur responsabilité.
Jean-Luc M.
Le Général Major Mundos donne des orientations à ses troupes
Ça ne se passe pas tous les jours en République Démocratique du Congo. Pourtant, c’est arrivé dans la ville de Bukavu.
Le commandant 33ième région militaire (Sud-Kivu, Maniema) a ordonné l’arrestation immédiate du commandant ville des Forces Armées de la République Démocratique du Congo.
Colonel de son état, cet officier FARDC est venu à la rescousse d’une chef de Division suspendue par le Gouverneur de Province.
Tout commence par la grogne des agents de la Division de l’urbanisme qui ont refusé à la cheffe de division provinciale de l’urbanisme qui a dernièrement été suspendue d’accéder à son bureau situé sur avenue Nyawera en commune d’Ibanda, le matin de ce mercredi 25 septembre 2019.
Selon ces agents, c’est inconcevable qu’elle continue à poser des actes qui engagent leur division alors qu’elle a été suspendue.
Ce qui a poussé l’ancienne cheffe de division Béatrice Maroy Nsimire à faire appel au commandant ville de l’armée de Bukavu qui avec ses éléments ont tenté de bousculer ces agents qui étaient depuis tôt le matin regroupés devant le bureau de leur division.
Un acte fermement condamné par le commandant de la 33ème région militaire basée au Sud-Kivu et au Maniema, le général Akili Muhindo Mundos, qui est arrivé sur le lieu.
Celui-ci a interpellé le colonel commandant ville pour violation des consignes car, indique-t-il, en aucun cas on ne peut faire appel à l’armée pour régler des questions civiles.
Pour le numéro Un de l’armée au Sud-Kivu, aucun comportement d’indiscipline de la part des éléments FARDC ne doit être toléré. Il met également en garde des responsables politiques et administratifs qui tentent d’utiliser l’armée pour leurs intérêts égoïstes.
Ce n’est pas la première fois que le Général Akili Muhindo dit « Mundos» impose de l’ordre au sein de ses troupes. Plusieurs officiers de l’armée ont été déjà remis à la justice pour répondre de leurs actes après des infractions commises à différents niveaux.
Cet autre officier attend donc d’être fixé sur son sort et nombreux pensent qu’il servira certainement d’exemple à ceux qui voudraient fouler au sol les lois du pays en utilisant leur influence.
Jean-Luc M.

Le mouvement NON a été initié par le Professeur Gustave Mushagalusa Nachigera, recteur de l’Université Evangélique en Afrique et l’asbl COCORICO, une organisation qui a pour mission, l’éveil des consciences et la promotion des talents.
Selon les organisateurs, le mouvement NON a été lancé dans le but d’appeler à un engagement plus large et plus solide contre les non valeurs en renonçant à celles-ci et en les dénonçant.
Ce mouvement vise surtout à sensibiliser, à appeler les différentes couches de la population congolaise à un engagement contre les multiples antivaleurs qui ruinent la société.
«à travers le mouvement NON, les enseignants, les élèves, les artistes, les jeunes des différents horizons s’engagent à lutter contre les antivaleurs dans la ville de Bukavu et bientôt partout en RDC. Le changement souffle déjà. Bientôt les gens, dans tous les secteurs de la vie nationale, vont s’engager dans la lutte car, c’est le moment ou jamais» indiquent-ils
A en croire notre source, ce mouvement va toucher les chauffeurs, les motards, les policiers, les politiciens, les enseignants, les journalistes, les médecins, les élèves, les étudiants, les commerçants, les usagers de la route, bref, toute la communauté dans sa diversité.
«dire NON, c’est dire non aux antivaleurs, non au trafic d’influence, non la corruption, non au clanisme, au tribalisme, au régionalisme et à toutes les formes de discrimination, non à ces fléaux qui gangrènent notre pays et freinent son développement» poursuit-il
Le Mouvement NON est donc un mouvement de lutte contre les anti valeurs.
Un mouvement qui regroupe des hommes et des femmes du monde entier, unis par les idéaux du changement et qui rêvent d’un Congo, d’une Afrique et d’un monde meilleur et plus beau qu’avant.
Les organisateurs appellent donc toute la population à adhérer massivement à ce mouvement en se joignant à eux.
Jean-Luc M.
OC Muungano au stade de l’Unité de Goma (2018) Ph. Tiers
La troisième journée de Vodacom Ligue2 en RD Congo s’est poursuivie ce jeudi 26 septembre 2019 au stade de l’Unité d’ Uvira dans le Sud-Kivu. Une rencontre était au programme dans ce stade, et a vu les corbeaux du FC Vivi s’affronter aux Shalalilés de l’OC Muungano.
Pour ce choc de la journée, les corbeaux du FC Vivi ont cette fois été tenus en échec par les Shalalilés (0-0), après les deux succès de suite pour les champions du Sud-Kivu en titre (FC Vivi) depuis le début du championnat.
Dans cette rencontre, les visiteurs (OC Muungano) étaient toujours derrière une première victoire de la compétition pour se relancer, alors que les locaux eux (FC Vivi), cherchaient à conserver leur première place mise sous pression par les équipes du Nord-Kivu, et autres concurrents d’autres provinces dans ce championnat.
Dans cette rencontre Muungano a terminé le match à 10 contre 11 après l’exclusion à la 88e minute de son capitaine Mukamba Badido, après avoir accumulé deux cartons jaunes dans cette rencontre.
Ce match nul de la soirée donne plus d’avantage aux corbeaux d’ Uvira qui suite à ce Résultat devront se contenter de garder la première place avec 7 points pour trois matchs déjà livrés. A ce moment là, les Shalalilés restent loin derrière avec 2 points enregistrés en trois sorties.
Pour cette même compétition, il y a eu match ce jeudi à Goma :
A 13h30, le Daring Club Virunga s’est offert le FC Kasindi par le score de 2-0, dans un match en retard de la deuxième journée, et à 15h30, pour cette même occasion, les Verts et Noirs de l’ AS Kabasha ont prouvé leur suprématie en surclassant l’ AC Capaco de Beni (2-0).
Avec ces victoires, les deux Cadors de Goma (Virunga et Kabasha) totalisent à leur tour 6 points et s’approchent de la tête du classement. ces derniers semblent déjà rivaliser entre-eux à distance avec des résultats similaires : (victoire 2-1 pour chacun à la première journée, puis 2-0 pour les deux équipes lors de la seconde journée).
Notons que pour la quatrième journée, l’OC Muungano accueillera à Bukavu l’équipe de Cadev du Maniema, match prévu pour le 29 septembre 2019, alors que les corbeaux de Vivi devront attendre un peu pus tard pour voyager à Kisangani en date du 13 octobre prochain, pour affronter le CS Makiso.
Eric Shukrani






