Dans une correspondance adressée au gouverneur de province et dont copie nous est parvenue, les agents et cadres de l’Inspection Provinciale de la Santé (IPS) dénoncent ce qu’ils qualifient d’injustice et de discrimination dont ils sont victimes dans leur milieu de travail.
Les signataires de cette correspondance se plaignent que depuis que la réforme est intervenue il y a quatre ans, cette réforme qui a créée la Division Provinciale de la Santé DPS, Ils sont victime d’injustice et de discrimination par leur hiérarchie.
Ils accusent le Médecin Inspecteur Provincial (MIP) de les écarter dans le partage des subsides alloués par les partenaires en ne favorisant qu’un certain nombre d’agents recrutés par lui sans respect des normes et en violation de la circulaire n° MS.1251/SG/270/MK/2015 du 13 février 2015 qui pourtant met l’accent sur le recrutement en interne.
Cela crée un dysfonctionnement dans l’inspection et crée la grogne des plusieurs cadres et agents qui se sont vus écartés.
Pour ces agents, il faut que le gouverneur s’implique personnellement pour la reconfiguration de cette institution afin que tous les agents jouissent de leur droit sinon, ils menacent de paralyser le fonctionnement de cette institution étatique dans les jours à venir.
« entre la pression d’une vie intenable des agents, la spéculation sur la gestion financière et la ségrégation du personnel par le Médecin Inspecteur, un égoïsme à outrance, sans aucune notion sur la gestion dont les conséquences conduisent inévitablement l’IPS dans le chaos ne fait plus l’ombre d’un doute. Ainsi nous sollicitons votre arbitrage pour le dénouement de la situation et nous permettre de jouir équitablement des avantages liés à nos fonctions respectives, car trop c’est trop.», écrivent-ils
Contacté à ce sujet, le Médecin Inspecteur Provincial (MIP), le docteur Lomoyo Wanang’O dit ne pas reconnaître les signataires comme étant agents de on institution l’IPS/Sud-Kvu mais de leurs cotés, ces derniers affirment avoir chacun sa lettre d’affectation.
En attendant la suite des événements, les agents lésés appellent l’autorité provinciale à se saisir du dossier pour plus de sérieux dans cet appareil étatique.






