«Si Félix et Kamerhe pensent qu’ils peuvent encore sauver la nation c’est à eux de faire la démarche » Kibala (Lamuka) – La PrunelleRDC.info

Jean-Claude Kibala  indique que les portes de Lamuka sont grandement ouvertes pour accueillir Vital Kamerhe et Félix Tshisekedi et trouver un candidat commun de l’opposition pour la présidentielle de décembre 2018.

 Il l’a dit au cours d’une conférence de presse de ce samedi 1er décembre 2018 à l’hôtel Horizon à Bukavu, lors du lancement officiel de la campagne électorale des députés provinciaux et nationaux de son regroupement politique.

Jean-Claude Kibala a critiqué le retrait des signatures des opposants Félix et Kamerhe sous prétexte d’avoir subi la pression de leurs bases. Il affirme que ces deux leaders de l’opposition étaient libres et ont signé de leur propre gré l’accord de Genève.

« Mes chers frères, qui vous dit qu’il y’a vraiment eu la pression? Vous voyez vraiment des gens intellectuels, responsables qu’on leur fasse pression de signer un document? C’était la police suisse, l’armée Américaine ou quoi? Je vais vous dire que ce soit Félix ou Kamerhe, tous ils avaient des collaborateurs là-bas. Vous avez vu des photos qui ont circulé et chaque fois, chaque candidat avait la possibilité de quitter la salle pour se retirer et demander les avis. Du reste, quand on est allé signer les accords de l’OUA ou de la Saint Sylvestre, on a demandé à quelle base? Quand on est allé signer les accords en Italie, on a demandé à quelle base? Même la base ici à Kinshasa ne savait pas que l’Udps était en train de signer des accords en Italie. Maintenant là qu’il s’agit de sauver la nation, ils se lèvent et disent non, on n’a pas demandé nos bases…. » explique Kibala.

Pour lui, s’ils veulent, ils peuvent encore revenir vers Fayulu car c’est eux qui ont quitté le navire.

« Si Félix et Kamerhe pensent qu’ils peuvent encore sauver la nation et préserver leurs images, c’est à eux de faire la démarche. Fayulu a dit à Bruxelles, qu’il pense qu’il est encore temps et qu’il y a encore la possibilité pour que ces deux groupes puissent encore avoir un candidat commun…dès lors que nous avons signé un document devant le peuple parce qu’ils étaient là-bas au nom du peuple congolais et nous l’avons dit au meeting devant le peuple à Kinshasa- Dès lors que nous avons fait cela, pour moi le candidat devient Fayulu. Qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas. Donc ils n’ont qu’à venir, la porte est ouverte. C’est eux qui ont quitté. Ce n’est pas  à nous de les rejoindre. Ils ont quitté un document qu’ils ont signé »  explique le coordonnateur de la campagne de Lamuka au Sud-Kivu, Jean-Claude Kibala.

Pour rappel, Vital Kamerhe et Félix Tshisekedi s’étaient retirés de l’accord de Genève désignant Martin Fayulu comme candidat commun de l’opposition. Depuis, ils ces deux ont mis en place la plateforme « CACH » avec Félix Tshisekedi comme candidat président de la République aux élections de décembre 2018.

La Rédaction

Trente six militants du mouvement citoyen Lutte pour le Changement (LUCHA), viennent d’être libérés de la prison centrale Munzenze ce Mardi 24 septembre tard dans la soirée.

Ces derniers viennent d’être libérés après avoir passé au moins 6 jours au cachot du parquet avant d’être transférés dans la prison Munzenze où ils étaient détenus jusqu’à leur libération.

Ghislain Muhiwa, militant au sein de ce mouvement indique que malgré la libération des ses collègues qui étaient détenus, ce mouvement va continuer avec des manifestations « purement pacifiques » devant la maison Airtel jusqu’à ce que cette société respecte les accords et les conclusions pris devant les autorités.

«nous ne devons pas accepter qu’une société des privés puissent continuer à escroquer les paisibles citoyens , nous allons revenir devant les portes de la société Airtel pour le respect strict des engagements qui ont été pris en faim d’améliorer leur qualité des services et l’adapter par rapport à la vie des congolais » insiste-t-il.

Pour lui, l’intérêt général de la population congolaise devrait être vu au premier niveau par les différentes sociétés de télécommunication œuvrant en RDC

«nous sommes désolés parce que cela n’a pas été le cas , ces sociétés ne font que continuer à s’enrichir devant les citoyens congolais qui ne font que souffrir, c’est menant le temps de comprendre qu’ils n’ont pas priorisé l’intérêt de la population » ajoute Muhiwa.

La LUCHA promet de revenir le Jeudi 26 septembre pour un nouveau sit-in devant les portes de la société Airtel.

Signalons qu’à Bukavu les militants de la Lucha ont manifesté ce mardi 24 septembre devant la société Airtel pour exiger l’amélioration de la qualité des leurs services ainsi que la réduction des coûts  des sévices fournis par cette même société, dans plusieurs autres provinces des manifestations se poursuivent par les militants de ce mouvement pour exiger la même cause.

Freddy RUVUNANGIZA depuis Goma

Une réunion s’est tenue dans la journée de ce mardi 24 Septembre au Club de Lecture et d’Animation Culturelle (CLAC) à l’Institut d’Ibanda.

L’objectif de cette réunion que l’inspecteur provincial de l’EPST 1 a tenu avec les chefs des établissements était de leur donner une instruction claire la gratuité de l’enseignement de base 2019-2020 pour une meilleure instruction et la sensibilisation pour lutter contre la propagation de la maladie à virus Ebola dans des écoles et partout dans la ville.

Au cours de cette réunion, le directeur provincial éducationnel de l’enseignement primaire, secondaire et techniques » EPST 1″, YOY BOKETE Jean Pierre, indique qu’il faut que les différents chefs des établissements se rencontrent pour travailler ensemble et conjuguer les efforts dans le souci d’améliorer la façon de travailler pour permettre aux enfants de la RDC et de la province du Sud Kivu de pouvoir bénéficier d’une éducation scolaire de qualité.

YOY BOKETE assure aux chefs d’établissements que la gratuité est effective.

Il ajoute qu’aucun enfant de l’école primaire ne doit payer les frais de scolarité et tous les autres frais comme: les frais de bulletins, les frais minerval, les frais Sonas, les frais de TENAFEP.

«l’État congolais, le trésor public a pris en charge la rémunération des enseignants, les frais de fonctionnement des établissements scolaires primaires et les frais de fonctionnement des bureaux de gestionnaires», précise YOY BOKETE

Il interdit à tout chef d’établissement de demander un quelconque  frais aux parents car les parents ont beaucoup souffert. Il les rassure que tout chef d’établissement qui ira à l’encontre de la décision du président sera sanctionné.

«le gouverneur de la province du Sud Kivu a déjà signé l’arrêté par rapport à la gratuité de l’enseignement et aucun chef d’établissement ne peut aller en l’encontre de cet arrêté », indique YOY BOKETE.

Il a noté par ailleurs que les enseignants seront payés avant la fin de ce mois de septembre.

En ce qui concerne la maladie à virus Ebola, YOY BOKETE, précise que la santé n’a pas de prix. Ebola constitue une menace pour la population congolaise et contre les activités du pays car il y a une partie de la population congolaise qui a déjà abandonnée la ville pour aller s’installer ailleurs pour cause, la fuite d’ebola.

Il appelle ces chefs de sensibiliser à leurs élèves et enseignants de se laver les mains à chaque instant en arrivant et en sortant de l’école pour lutter contre la propagation et la contamination de cette maladie à haut risque. BOKETE indique que l’école constitue une proximité de contamination et de propagation direct de la maladie et pour barrer la route à cette maladie il faut avoir l’habitude de se laver les mains à chaque instant

«les enfants qui se trouvent ensemble dans une salle de classe, ils se touchent à chaque instant, ils échangent parfois les tenues et ils ne se lavent pas les mains, sa crée un danger», indique-til.

YOY a profité de cette occasion pour rappeler à ces derniers que le ministère a changé le nom. Ce n’est plus EPSP mais plutôt EPST.

Claude Musengero

L’affaire de scandale sexuel au gouvernorat devient de plus en plus incertaine, cela après le rejet par les députés provinciaux de cette province de la demande du procureur général de la République adressée à l’Assemblée provinciale, pour que l’organe délibérant puisse permettre au procureur de poursuivre en justice le gouverneur de province et son adjoint

Une session extraordinaire a été convoquée pour ce faire, à une grande surprise 21 députés sur les 40 présents lors du vote ont votés contre cette proposition du PGR. Seul 19 ont votés pour cette proposition

Bien avant ce vote, plusieurs voix se sont levées partout dans la province pour dénoncer une manipulation dans cette affaire en demandant que les députés puissent au travers leur vote afficher une indépendance

Une délégation du front commun pour le Congo/ FCC a d’ailleurs effectuée une descente depuis Kinshasa jusqu’au Kongo centrale pour s’enquérir de cette affaire

Le gouverneur et son vice-gouverneur ont aussi été convoqués à Kinshasa par leur hiérarchie pour quelques jours avant d’être autorisé de rentrer dans leur province enfin de se mettre à la disposition de la justice.

Le gouverneur Atou Matubuana et son vice-gouverneur Justin Luemba ont dès lors regagné la province pour attendre leur sort.

Bertin Bulonza

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