
Trois ambassadeurs Néerlandais dans les Grands-lacs se disent satisfaits du travail gigantesque que fait le docteur Mukwege à l’hôpital de Panzi et à la Fondation Panzi principalement dans le cadre de la lutte contre les viols et violences sur les femmes.
C’est ce qui ressort d’une visite des ambassadeurs Hollandais en RDC, en Ouganda mais aussi de l’ambassadrice de ce royaume au Rwanda. Une visite à l’hôpital général de référence de Panzi ce lundi 7 Mai 2018.
Pour ces trois diplomates, le travail que fait le docteur Denis Mukwege est fabuleux et il doit continuer à être soutenu car il donne le sourire à ceux qui avaient déjà perdu de l’espoir.
L’Ambassadeur des Pays-Bas en République Démocratique du Congo, Robert SCHUDDEBOOM, a, au nom de la délégation affirmé que son pays est parmi les soutiens de cette structure notamment dans la santé sexuelle et reproductive.
Après un tête à tête avec le docteur Mukwege, les trois diplomates ont été édifiés sur le travail de l’hôpital de Panzi et ses structures avant de rencontrer les survivantes des violences sexuelles au sein de cette structure.
« Notre appréciation positive. Notre politique se focalise entre autre sur la santé sexuelle et la lutte contre les violences sexuelles et dans ce hôpital, Mukwege et son équipe font un bon travail et nous les Pays- Bas sommes très fier d’appuyer cette équipe depuis plusieurs années déjà » a dit l’ambassadeur Robert Schuddeboom, indiquant que le pays a besoin de la paix. Un message qu’il dit avoir reçu aussi des victimes.
Selon la secrétaire exécutive la Fondation Panzi, plus de 52 milles femmes ont reçu le traitement des conséquences physiques liées au viol, près de six milles ont eu une prise en charge chirurgicale notamment par le traitement de fistules uro-génitales et prolapsus grâce à l’appui des Pays-Bas.
Avant de rencontrer le docteur Mukwege, les trois diplomates ont échangé avec le vice-gouverneur et gouverneur ad intérim du Sud-Kivu.
Selon la cellule de communication du gouvernorat du Sud-Kivu, au menu de leurs échanges : La paix au Sud-Kivu qui passe par la sécurité, la performance des polices, la lutte contre les violences faites à la Femme.
Il s’agissait également de faire: l’évaluation d’un projet d’irrigation dénommé en Kiswahili : “Maji ya Amani” ou “Eau de paix”, déjà en cours ; la stabilisation de la Province en résolvant des conflits fonciers, la lutte contre les violences sexuelles faites à la Femme, le recyclage de la police, etc.
Les activités sont plus focalisées sur la plaine de la Ruzizi, Commune à la RDC, au Rwanda et au Burundi.






