Lubanda Assumani Kindya Papy, ancien Secad du Pprd Sud-Kivu et actuel chef de département provincial des affaires sociales du PPRD
Au cours d’une interview accordée à Laprunellerdc.info, l’ancien Secrétaire Administratif et l’actuel chef de département Provincial chargé des affaires sociales du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD) Sud-Kivu félicité tous les députés provinciaux ayant été intégrés ou réintégrés par les Cours et Tribunaux de la République Démocratique du Congo en général et des députés Mukubaganyi Mulume, Zacharie Lwamira et Jérémie Basimane en particulier.
Celui-ci qui se dit très content que son parti le PPRD dispose désormais de 14 députés après le verdict du Conseil d’Etat proclamant élu monsieur Mukubaganyi Mulume Jean-Pierre au détriment de Ndumerume de A2018.
«Une décision contenue dans l’arrête 090 rendu le 21 aout 2019 par le conseil d’Etat opposant le parti politique RRC, Parti appartenant notre plateforme politique contre l’A2018 dont l’élection était contestée dans la circonscription électorale de Walungu pour les élections législatives provinciales. Arrêt, dont je pense avoir été signifié aux partis et à l’Assemblée Provinciale du Sud-Kivu pour qu’elle n’en y ignore l’existence» explique Lubanda Assumani Kindya Papy.
Il pense que l’exécution de ces différentes décisions va avoir un impact positif dans la marche normale du pays et la consolidation de la démocratie par le respect des décisions de justice.
Lubanda Assumani Papy montre encore que, l’arrêt qui concerne le président Lwamira, Basimane et Musongela doit passer dans la commission Politique Administrative et Juridique (PAJ) pour le respect de la procédure afin d’être validés ensemble avec les députés Mukubanyi, Bulimuntu, Darock Mukobelwa et les trois suppléants.
Jean-Luc M.
Raphael Kanyunyi Lukwebo en pleine bagarre dans la salle de réunion de la dissidence de l’AFDC dirigée par Néné Nkulu, le dimanche 29 septembre à Kavumu. Capture d’écran Vidéo
Les réactions se multiplient après la publication d’une vidéo montrant le Conseiller économique, des Investissements, Education et Jeunesse du Gouverneur Ngwabidje et cadre de l’AFDC (Lukwebo) en train de s’en prendre à un dissident de l’aile Néné Nkulu à Kavumu.
Pour Safanto Bulongo, Coordonnateur de l’organisation « Max Impact » et acteur de la Société Civile, le Gouverneur du Sud-Kivu doit prendre des mesures exemplaires en son endroit.
«Il circule sur les Réseaux sociaux une vidéo montrant un de vos collaborateurs se livrant à une bagarre. Ceci est une atteinte grave à la moralité et à l’image de la province. J’attends de vous des mesures exemplaires en son endroit. J’ose croire que vous saurez vous assumer» interpelle Safanto Bulongo.
Pour rappel, la scène a eu lieu dans une salle de l’hôtel Kavumu Center au Nord de Bukavu au cours d’une conférence débat organisée par l’AFDC-A pro Nene Nkulu représentée sur place par monsieur Alain Shukuru.
Dans une vidéo qui a fait le buzz sur le réseau social Whatsapp, on montre Raphael Kanyunyi Lukwebo, Conseiller économique, des Investissements, Education et Jeunesse du Gouverneur de la province et membre de l’AFDC au Sud-Kivu qui arrache violemment le drapeau de l’ADFC-A étalé sur la table, et menace la délégation de l’AFDC-A de Nene Nkulu conduite par Me Alain Shukuru.
L’altercation va se transformer en une chasse à l’homme dans la salle où l’on voit ces membres de la délégation de l’AFDC-A conduite par Shukuru prendre la poudre d’escampette.
Un acte que ces jeunes de l’AFDC-A de Lukwebo qui se disent avoir été provoqués considèrent comme normal car selon eux, l’AFDC-A de Lukwebo avait déjà interdit l’utilisation de ses insignes et avait demandé aux dissidents de créer leur propre parti politique.
Depuis, Alain Shukuru a décidé de porter plainte.
Jean-Luc M.
AS Maika d’ Uvira (photo d’avant-match). Ph. Tiers
A l’occasion de la quatrième journée de Vodacom Ligue2 en République Démocratique du Congo, pour sa Zone de Développement Est; les verts et Blancs d’ Uvira (Sud-Kivu) se déplacent à Bunia pour affronter l’équipe de Mont Bleu ce mercredi 2 octobre 2019 au stade Amani à partir de 15h30.
Après trois sorties couronnées par deux défaites, notamment contre le FC Vivi (1-3), puis face au FC Etoile du Kivu (0-1), pour un match nul face à l’OC Muungano (1-1) ; l’équipe de l’Association Sportive Maika sera devant un nouveau défi, celui d’affronter Mont Bleu devant son public.
Si l’équipe d’ Uvira va compter sur son expérience de la saison passée, avec des prestations XXL à Goma face aux géants de la région il y a près d’une année, l’équipe d’ Uvira reste handicaper par ses débuts compliqués pour cette nouvelle édition.
Les sud-kivutiens devraient cependant, compter sur une équipe jeune avec envie de jouer, pour compliquer la tâche à Mont Bleu.
Du côté de Bunia, on respecte l’expérience acquise par Maika depuis la saison passée, mais les locaux restent optimistes, comme ces derniers évoluent devant leur public pour cette rencontre. C’est ce qu’à reconnu Birindwa Kirongozi (entraîneur de Mont Bleu) lors de la conférence de presse ce mardi 1 octobre 2019.
Avec un seul match dans les pieds depuis le début de la Ligue 2, le FC Mont Bleu sera à la recherche de trois nouveaux points, après les premiers une première arrachés lors de sa victoire face à son rival d’Eldorado (2-0). Maika est donc prévenu pour cette rencontre.
Signalons qu’à Bukavu pour la même journée, Etoile du Kivu sera en face de Capaco de Beni. Pour cette rencontre, les Oranges chercheront à occuper la tête du championnat, avec ce match d’avance sur ses concurrents du championnat de la Ligue2.
Eric Shukrani
Vue du Lycée Wima, une école Conventionnée Catholique de Bukavu. Photo d’illustration
Comme vous le savez les enseignants des écoles conventionnées catholiques et protestantes sont en grève depuis bientôt une semaine déjà.
Ils réclament entre autre la paie des ajouts de salaire leurs promis par les autorités du pays pour ce mois de septembre, mais leurs collègues du secteur non conventionné sont bel et bien en plein travail, car pour eux les compromis trouvés entre les autorités du secteur et les syndicats des enseignants sont peu à peu en exécution.
Selon le secrétaire provincial du syndicat des enseignants du Congo/ Syeco au Sud-Kivu, Roger Matabaro, qui s’oppose d’ailleurs à cette décision de grève, les enseignants ne devraient pas aller en grève étant donné que les mesures d’accompagnement de la gratuité de l’enseignement prises en concertation avec l’état congolais sont d’application actuellement et que rien ne justifierait donc cette grève des enseignants.
Roger Matabaro renseigne que parmi ces mesures « c’est la toute première fois dans l’histoire qu’il y a le paiement de 34.740 non payés (NP) enseignants du primaire ».
Il précise que depuis que la lutte des enseignants a commencée, l’état congolais prenait pour chaque année un effectif soit de 1500 à 2000 enseignants, mais pour cette fois tous les 34.740 NP du primaire ont été pris en compte.
Il rassure également que l’état congolais a finalement accepté de faire la paie des nouveaux enseignants qui ont remplacés les inspecteurs nouvellement nommés et que de ce fait les enseignants qui les ont remplacés vont percevoir désormais leurs salaires dans leurs écoles respectives.
«Pour les enseignants qui ont remplacés les nouveaux inspecteurs, nous avons des promesses qu’ils vont percevoir leurs salaires » renseigne-t-il.
Pour le cas des nouvelles unités (NU), Roger Matabaro rassure que leur situation est en cours d’examen étant donné qu’il y en a, qui jusqu’à présent, ne sont pas repris dans la structure de leurs établissements et qu’il y a une équipe à pied d’œuvre pour décanter leur cause.
« Les NU il y en a qui ne sont pas encore dans la structure de l’école, qui méritent qu’on négocie l’agrément des écoles où ils travaillent et les sections qui y ont été ouvertes anarchiquement par les chefs d’établissements sans que l’inspection ne soit venue faire le contrôle de viabilité » dit le secrétaire du Syeco
En exhortant ainsi les uns et les autres à la patience pour que le problème trouve la solution, pour le cas de ces NU et les agents d’appoints, le syndicaliste pense que « Il y a encore des frais qui sont conservés dans l’arrêté du Gouverneur de province et que pour ce faire les responsables d’écoles devraient demander l’indulgence des autorités pour que dans ces frais, le 27000 Francs servent de paie pour ces derniers » conseille le syndicaliste.
Il appelle les autorités à faire leur » priorité » la signature et l’amendement des accords de Bibwa qui selon lui n’existent pas jusque-là car les négociateurs avaient décidé de réserver la signature et l’amendement de ces derniers au nouveau gouvernement qui d’ailleurs n’a pas plus d’un mois depuis qu’il est investi.
Bertin Bulonza






