Marie Josée Ifoku, présidente du parti politique Alliance des élites pour le Congo Nouveau (AENC), appelle toute la population Congolaise à soutenir la vision du chef de l’État; pour sortir ce pays du chaos dans le quel il est plongé depuis des années.
Au cours d’une interview accordée à la radio Oasis Congo, émettant à Beni, ce jeudi 28 janvier 2021; Marie José Ifoku indique croire à la façon de faire du président Félix Tshisekedi; qui essaye d’éviter le plus possible que le sang continue à couler. Elle pense donc que le chef de l’État mérite l’accompagnement de la population toute entière pour y arriver.
Tout en saluant le combat politique entamé par Félix Antoine Tshisekedi, celle-ci se dit très fière d’assister à un écroulement du système FCC qui a depuis plus de 20 ans; an traumatisé le peuple congolais.
«Au Congo tout est urgent. C’est vrai que pour nous, la première urgence est que la guerre cesse à l’Est. Je crois que, si vous avez suivi la façon de faire du chef de l’État; il essaie d’éviter le plus possible que le sang continue à couler. Et donc il fallait une certaine stratégie, humilité pour pouvoir bien conduire ce bateau. Aujourd’hui nous sommes entrain d’assister à un écroulement d’un système (FCC) qui nous a traumatisé pendant plus de 20 ans. Je crois aux promesses de Félix Tshisekedi, mais je dois dire aussi à la population qu’à présent, la présidence de la République à elle seule ne pourra rien faire. Il faut l’adhésion du peuple congolais dans cette vision, à cette lutte de la délivrance d’un peuple » explique-t-elle.
Marie Josée Ifoku, décale garder encore beaucoup d’espoir pour un Congo nouveau et après la mise en écart de tous ceux qui empêchent le développement de la RDC.
«Personnellement j’ai beaucoup d’espoir et je crois que nous avons commencé à écrire une nouvelle histoire de notre pays; et je voudrais sincèrement que tout le peuple s’engage dans ce combat, et qu’ensemble nous puissions mettre la pression et mettre dehors tout cela qui nous empêche de prendre un véritable envol« ; ajoute Marie José Ifoku.
Roger Kambale, à Beni






