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Christophe Lutundula, a annoncé ce lundi 8 juillet sur Top Congo FM que Lamuka allait rencontrer le président de la République Félix Tshisekedi.
Secrétaire permanent du bureau politique d’Ensemble, regroupement membre de la coalition Lamuka a indiqué que la rencontre devra porter sur la décrispation politique, la réforme du système électoral en vue de préparer dans la sérénité les élections de 2023 et sur les droits de l’opposition, garantis par la constitution.
« La coalition Lamuka va rencontrer le président Félix Tshisekedi après la formation du gouvernement. Nous devons nous mettre d’accord avec le chef de l’Etat sur la manière d’assurer la paix civile dans notre pays et de sécuriser l’ensemble de nos populations notamment celles de l’Est » a-t-il annoncé.
Il a précisé que cette rencontre est une proposition d’Ensemble pour le changement et qu’elle cadre avec la perception de l’opposition prônée par Lamuka.
« C’est ça la proposition que moi j’ai faite et je pense que la proposition de Moise Katumbi est une proposition transparente, sincère et conforme à notre perception de l’opposition qui doit être une opposition républicaine, une opposition de contribution, une opposition vigile de la démocratie, et du respect des institutions de la république », a-t-il indique.
Rappelons que dès la rentrée d’exil, Moise katumbi président d’ensemble et coordonateur de Lamuka, avait annoncé sa volonté de rencontrer le président Félix, une proposition qui était directement rejetée par d’autres membres de Lamuka, proche de Martin Fayulu.
D’ailleurs cette déclaration de Christophe Lutundula est considérée par Steve Kivuata, porte parole de Lamuka et proche de Fayulu, comme une démarche visant à crédibiliser un régime issue d’un hold-up électoral.
« On ne peut pas crédibiliser un régime sorti du hold-up électoral. Si rencontre devrait y avoir, c’est d’abord après une réunion du présidium, où les options claires doivent être levées », a-t-il indiqué.
Christophe Lutundula indique que cette rencontre devra intervenir après la formation du gouvernement, « afin d’éviter toute suspicion autour de la participation de l’opposition en son sein ».
Thomas Uzima






