Denise Nyakeru, épouse du président de la République démocratique du Congo Félix Tshisekedi, a été désignée responsable de la prévoyance de la violence sexuelle liée aux conflits.
C’était lors d’une cérémonie organise à Kinshasa ce mardi 03 décembre sous les hospices des Nations Unies. Elle a été présidée par la représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU en matière de violences sexuelles liées au conflit, Pramila Patten.
Il s’agit d’une invitation des Nations-Unies lancée à la première dame de la RDC à la quelle elle a répondu favorablement pour soutenir les efforts de cette organisation mondiale.
« À mon humble avis et pour davantage casser l’ignorance, les violences sexuelles en temps de conflit se doivent d’être entendues comme étant un carnage avec des conséquences désastreuses », a-t-elle déclaré.
Elle indique que ce fléau doit cesser et assure que le viol n’est pas imbattable. Pour cela, la première dame veut voir la lutte se traduire par une ferme volonté d’agir au-delà de toute compassion passive ou toute passivité coupable.
« Rappelons-nous et prenons cet engagement : la honte doit être bannie, le crime puni et la justice rétablie. La République démocratique du Congo ne doit plus être la capitale mondiale du viol », indique Denise Nyakeru.
Pour la représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU, c’est après plusieurs rencontres avec Denise Nyakeru dans différents pays, qu’elle a découvert en elle la volonté de combattre ce fléau et pour cette raison qu’elle a choisi de faire d’elle son alliée dans la lutte.
« Les violences sexuelles menacent la vie et le bien-être des personnes, ainsi que des communautés, et ne peuvent être tolérées ni ignorées », déclare-t-elle.
Thomas Uzima






