C’est ce que fait savoir cette structure dans un communiqué de presse rendu public ce vendredi 26 Avril et dont une copie est parvenue à Laprunellerdc.info.
Ce collectif sollicite la convocation d’une assemblée générale élective dans l’objectif de renouveler le mandat du Comité Provincial des Jeunes du Nord-Kivu (CPJ NK) et cela conformément à l’article 14 de l’arrêté ministériel de 2003, portant réorganisation et fonctionnement du Conseil National de la Jeunesse s’appliquant conformément aux autres Conseils de Jeunes dans les entités territoriales décentralisées.
Cette structure s’indigne du comportement de la non-organisation de cette élection par le chef de division provincial de la Jeunesse alors qu’elle devait s’organiser à la fin du mois de septembre 2018, et dont le mandat de ses membres est arrivé à terme.
En dépit des efforts entrepris en s’appuyant aussi sur la politique nationale; le Collectif des Conseils Locaux des jeunes dans les quartiers de la ville de Goma en province du Nord-Kivu constate une léthargie des autorités concernées dans ce dossier.
« Nous condamnons avec la toute dernière énergie ces faits qui continuent à mettre un blocage à l’épanouissement de la jeunesse sur tous les plans et cela à cause de l’illégitimité des animateurs du Conseil Provincial de la Jeunesse au Nord-Kivu qui n’inspirent plus la confiance auprès des tiers et qui à ces jours ont brillé par une immaturité notoire à résoudre les problèmes que rencontre la jeunesse en province du Nord-Kivu », renseigne ce même communiqué.
Parailleurs cette structure en profite pour informer à l’opinion tant nationale qu’internationale qu’elle reste ‘’ une organisation de participation citoyenne dont la mission consiste à concourir au bien-être de la population surtout la jeunesse’’.
Ce collectif rappelle aussi qu’en dehors de la mission lui attribuée, le Conseil Provincial de la Jeunesse du Nord-Kivu est un cadre d’échange dans lequel les idées et les compétences des jeunes se font valoir et n’a pas besoin d’être entouré d’un caractère tribal. C’est ainsi qu’il va continuer à entreprendre des efforts contre les antivaleurs constatées au sein du CPJ/NK et que donc le combat doit continuer jusqu’à l’aboutissement.
L’organisation promet aussi que si rien n’est fait dans un bref délai ne dépassant pas une semaine, le CPJ sera considéré comme complice et toutes les conséquences qui s’imposeront seront tirées.






