Nord-Kivu :  à Butembo-Beni, les messes seront célébrées à partir de ce dimanche 28 juin 2020

Beni - Butembo -Melchisédech Sikuli - Beni- Butembo
L’évêque de Beni-Butembo, Sikuli Paluku Melchisédech à Beni lors de son séjour de compassion aux victimes du massacre de Rwangoma à Beni (Nord-Kivu). 29/08/2016. Ph. Radio Okapi/Alain Wandimoyi

L’évêque du diocèse de Butembo-Beni invite les curés de différentes paroisses de cette partie de la province du Nord-Kivu à célébrer les messes à partir de ce dimanche 28 juin 2020, tout en respectant les mesures barrières exigées par les autorités du pays.

Cette décision a été prise lors d’une rencontre organisée ce mardi 23 juin 2020 au Centre Diocésain de Pastorale, Catéchèse et Liturgie (CDPCL) entre les curés doyens du diocèse de Butembo-Beni et  Monseigneur Sikuli Paluku.

A travers une correspondance, Sikuli Paluku fait savoir que les messes qui seront célébrées par les prêtres de Butembo-Beni ne contiendront pas plus de 20 personnes comme l’exige les autorités.

« Que les prêtres célèbrent avec pas plus de 20 personnes dans les églises paroissiales et des secteurs dans le strict respect des mesures barrières.’‘ peut on lire dans cette correspondance. 

Celui-ci encourage les curés à multiplier les célébrations des messes à une durée plus ou moins de 45 minutes afin de faciliter la participation à  un bon nombre des croyants. 

Pour Paluku, les baptêmes, la première communion, la confirmation et éventuellement les mariages seront conférés au moment opportun dans la mesure du possible selon l’évolution sanitaire de la situation. 

« nous encourageons également les fidèles à approfondir le sens et le bénéfice de la communauté spirituelle, a intensifier la prière en famille, à pratiquer la visite au saint sacrement ou l’adoration du saint sacrement » ajoute-t-il.

Il faut dire que le Chef de l’Etat a décrété l’état d’urgence depuis mars 2020 après l’apparition des cas de Covid-19. Dans le document, il avait ordonné la fermeture des écoles, universités, églises, bars, restaurants. Objectif selon les responsables publics: tenter de stopper la propagation de la maladie. 

3 mois après, tout le monde s’accorde à dire qu’il faut faire avec la maladie et recommencer la vie normalement.

Irenge Bagenda Ibag

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.