

Les jeunes sont capables de s’auto prendre en charge et changer de mentalité qui consiste à attendre sans rien faire.
C’est un appel du pasteur Nicholas Kyalangalilwa, membre du bureau restreint du Bureau de Coordination de la société civile du Sud-Kivu à l’occasion d’une rencontre avec la jeunesse universitaire et postuniversitaire le week-end dernier.
Devant une centaine des jeunes réunis dans la maison Rafiki de Bukavu, l’homme de Dieu a expliqué qu’il est possible de créer des entreprises et de devenir autonomes en commençant par le peu qu’on possède et éviter ainsi la mendicité qui peut parfois conduire à une exploitation politique de la jeunesse.
« 60% de la population Africaine est jeune, et je crois que les jeunes ne se rendent pas compte de la force qu’ils constituent dans la société. je leur ai rappelé le symbolisme de la résurrection du Christ qui veut maintenant dire qu’il n’y a pratiquement rien d’impossible si la vie a eu le dessus sur la mort et donc l’espoir dit régner sur les jeunes, le fatalisme doit être exclu, et que les jeunes peuvent maintenant faire des grandes choses s’ils y croient et s’il y mettent la main de Dieu(…) Si ce pays doit aller de l’avant, ce sont les jeunes qui doivent apporter une nouvelle vision dans le domaine de l’innovation en terme économique, politique et social etc. et la bible est claire en disant que la jeunesse est la force» dit Nicholas Kyalangalilwa.
Il espère que tous ces atouts mis ensemble permettront à la jeunesse d’être la source du changement au pays et en province.
« Il fallait rappeler aux jeunes ce qu’ils sont et Dieu aidant peut-être certains d’entre eux peuvent prendre cette initiative au sérieux et peut-être, être la source du changement pour ce pays et le salut pour cette province » croit le pasteur Kyalangalilwa qui demande aux jeunes de cesser d’être des victimes et considérer qu’ils ont tout pour se prendre en charge.
Pour lui, il faut commencer par les idées et les moyens viennent après. « Le système s’adapte aux gens, ce sont les gens qui créent le système » conclut-il.
Adonis Lubambo







