
Dans un message de condoléances adressé aux familles des victimes du nième naufrage sur le lac Kivu le samedi dernier et dont copie nous est parvenue, le mouvement citoyen Lutte pour le Changement (Lucha) section d’Idjwi et l’asbl Droit, Environnement et Citoyenneté (DEC) disent regretter que ces événements tragiques viennent encore une fois endeuiller la province.
Elle en a profité pour appeller les autorités à plus de responsabilité afin de prendre des mesures adéquates pour épargner la population sud-kivucienne de ce genre des drames dans les jours qui viennent.
« Nous présentons brièvement nos condoléances aux familles qui ont perdu les leurs suite aux évènements tragiques qui ont endeuillés la nation congolaise en particulier et l’humanité en général dans le naufrage survenu sur le lac Kivu le samedi dernier et causant ainsi 7 morts, plusieurs disparus et une Septantaine de rescapés. Cette tragédie qui a semé la désolation dans plusieurs villages d’Idjwi nous laisse des veuves, veufs et des orphelins ayant tout perdu dans ce naufrage accompagné par d’énormes pertes matérielles et humaines. » nous dit Emmanuel Ndimwiza militant de la Lucha
C’est dans le même cadre que l’asbl Droit environnement et citoyenneté DEC a interpellé les autorités provinciales afin que toutes les promesses faites antérieurement et les engagements pris soient désormais effectifs pour ne plus revivre le même drame.
«En nous voulons interpeller les autorités compétentes et les gestionnaires du secteur de transport lacustre sur l’urgence de prendre des mesures nécessaires pour la viabilité du transport lacustre et ainsi nous épargner des telles tragédies dans le futur. Idjwi est un territoire vaste situé dans la province du sud Kivu en plein centre du la kivu dont la seule voie de quitter idjwi reste le lac kivu. D’où La réparation immédiate du Bac lac kivu et le remettre à la population d’idjwi comme c’était prévue dans sa mission sociale et enfin faire respecter la loi régissant le transport lacustre plutôt que du rançonnement des passagers.» renchérit Elimu Cabwene, Chercheur chez Dec asbl.
Les deux organisations citoyennes ont enfin recommandé à l’autorité urbaine et le ministère de tutelle de prendre au sérieux cette question des naufrages afin d’éviter des nouveaux drames dans le futur.
Un naufrage est survenu sur le lac Kivu ce samedi 10 août 2019 dans les après-midi. Il s’agit d’une pirogue motorisée en provenance de Bukavu pour Kashofu à Idjwi Sud.
Les sources concordantes dressent un bilan d’au moins 3 personnes mortes et une trentaine des rescapés et renseignent que les recherches des autres corps et rescapés continuent. Les rescapés ont été acheminés les uns à l’Hôpital Général de Référence de Bukavu et les autres à la clinique Muhanzi.
Le ministre provincial des Transports indique que 76 rescapés ont été enregistrés et plusieurs disparus.
« Une pirogue motorisée qui transportait une centaine de passagers a chaviré sur le lac Kivu. Nous avons déjà enregistré 76 rescapés. Il manque au moins entre une quinzaine et une vingtaine de passagers. Aucun corps n’a été repêché jusque-là », a déclaré à l’AFP Swedi Basila, ministre provincial des transports et de la communication du Sud-Kivu.
Vingt-quatre heures plus tard, le bilan est passé de trois à sept morts, des disparus et une septantaine des rescapés. On signale la levée des quelques corps dans le cas ce matin de mardi 13 Août 2019.
Jean-Luc M.
Le Général Major Mundos donne des orientations à ses troupes
Ça ne se passe pas tous les jours en République Démocratique du Congo. Pourtant, c’est arrivé dans la ville de Bukavu.
Le commandant 33ième région militaire (Sud-Kivu, Maniema) a ordonné l’arrestation immédiate du commandant ville des Forces Armées de la République Démocratique du Congo.
Colonel de son état, cet officier FARDC est venu à la rescousse d’une chef de Division suspendue par le Gouverneur de Province.
Tout commence par la grogne des agents de la Division de l’urbanisme qui ont refusé à la cheffe de division provinciale de l’urbanisme qui a dernièrement été suspendue d’accéder à son bureau situé sur avenue Nyawera en commune d’Ibanda, le matin de ce mercredi 25 septembre 2019.
Selon ces agents, c’est inconcevable qu’elle continue à poser des actes qui engagent leur division alors qu’elle a été suspendue.
Ce qui a poussé l’ancienne cheffe de division Béatrice Maroy Nsimire à faire appel au commandant ville de l’armée de Bukavu qui avec ses éléments ont tenté de bousculer ces agents qui étaient depuis tôt le matin regroupés devant le bureau de leur division.
Un acte fermement condamné par le commandant de la 33ème région militaire basée au Sud-Kivu et au Maniema, le général Akili Muhindo Mundos, qui est arrivé sur le lieu.
Celui-ci a interpellé le colonel commandant ville pour violation des consignes car, indique-t-il, en aucun cas on ne peut faire appel à l’armée pour régler des questions civiles.
Pour le numéro Un de l’armée au Sud-Kivu, aucun comportement d’indiscipline de la part des éléments FARDC ne doit être toléré. Il met également en garde des responsables politiques et administratifs qui tentent d’utiliser l’armée pour leurs intérêts égoïstes.
Ce n’est pas la première fois que le Général Akili Muhindo dit « Mundos» impose de l’ordre au sein de ses troupes. Plusieurs officiers de l’armée ont été déjà remis à la justice pour répondre de leurs actes après des infractions commises à différents niveaux.
Cet autre officier attend donc d’être fixé sur son sort et nombreux pensent qu’il servira certainement d’exemple à ceux qui voudraient fouler au sol les lois du pays en utilisant leur influence.
Jean-Luc M.

Le mouvement NON a été initié par le Professeur Gustave Mushagalusa Nachigera, recteur de l’Université Evangélique en Afrique et l’asbl COCORICO, une organisation qui a pour mission, l’éveil des consciences et la promotion des talents.
Selon les organisateurs, le mouvement NON a été lancé dans le but d’appeler à un engagement plus large et plus solide contre les non valeurs en renonçant à celles-ci et en les dénonçant.
Ce mouvement vise surtout à sensibiliser, à appeler les différentes couches de la population congolaise à un engagement contre les multiples antivaleurs qui ruinent la société.
«à travers le mouvement NON, les enseignants, les élèves, les artistes, les jeunes des différents horizons s’engagent à lutter contre les antivaleurs dans la ville de Bukavu et bientôt partout en RDC. Le changement souffle déjà. Bientôt les gens, dans tous les secteurs de la vie nationale, vont s’engager dans la lutte car, c’est le moment ou jamais» indiquent-ils
A en croire notre source, ce mouvement va toucher les chauffeurs, les motards, les policiers, les politiciens, les enseignants, les journalistes, les médecins, les élèves, les étudiants, les commerçants, les usagers de la route, bref, toute la communauté dans sa diversité.
«dire NON, c’est dire non aux antivaleurs, non au trafic d’influence, non la corruption, non au clanisme, au tribalisme, au régionalisme et à toutes les formes de discrimination, non à ces fléaux qui gangrènent notre pays et freinent son développement» poursuit-il
Le Mouvement NON est donc un mouvement de lutte contre les anti valeurs.
Un mouvement qui regroupe des hommes et des femmes du monde entier, unis par les idéaux du changement et qui rêvent d’un Congo, d’une Afrique et d’un monde meilleur et plus beau qu’avant.
Les organisateurs appellent donc toute la population à adhérer massivement à ce mouvement en se joignant à eux.
Jean-Luc M.
OC Muungano au stade de l’Unité de Goma (2018) Ph. Tiers
La troisième journée de Vodacom Ligue2 en RD Congo s’est poursuivie ce jeudi 26 septembre 2019 au stade de l’Unité d’ Uvira dans le Sud-Kivu. Une rencontre était au programme dans ce stade, et a vu les corbeaux du FC Vivi s’affronter aux Shalalilés de l’OC Muungano.
Pour ce choc de la journée, les corbeaux du FC Vivi ont cette fois été tenus en échec par les Shalalilés (0-0), après les deux succès de suite pour les champions du Sud-Kivu en titre (FC Vivi) depuis le début du championnat.
Dans cette rencontre, les visiteurs (OC Muungano) étaient toujours derrière une première victoire de la compétition pour se relancer, alors que les locaux eux (FC Vivi), cherchaient à conserver leur première place mise sous pression par les équipes du Nord-Kivu, et autres concurrents d’autres provinces dans ce championnat.
Dans cette rencontre Muungano a terminé le match à 10 contre 11 après l’exclusion à la 88e minute de son capitaine Mukamba Badido, après avoir accumulé deux cartons jaunes dans cette rencontre.
Ce match nul de la soirée donne plus d’avantage aux corbeaux d’ Uvira qui suite à ce Résultat devront se contenter de garder la première place avec 7 points pour trois matchs déjà livrés. A ce moment là, les Shalalilés restent loin derrière avec 2 points enregistrés en trois sorties.
Pour cette même compétition, il y a eu match ce jeudi à Goma :
A 13h30, le Daring Club Virunga s’est offert le FC Kasindi par le score de 2-0, dans un match en retard de la deuxième journée, et à 15h30, pour cette même occasion, les Verts et Noirs de l’ AS Kabasha ont prouvé leur suprématie en surclassant l’ AC Capaco de Beni (2-0).
Avec ces victoires, les deux Cadors de Goma (Virunga et Kabasha) totalisent à leur tour 6 points et s’approchent de la tête du classement. ces derniers semblent déjà rivaliser entre-eux à distance avec des résultats similaires : (victoire 2-1 pour chacun à la première journée, puis 2-0 pour les deux équipes lors de la seconde journée).
Notons que pour la quatrième journée, l’OC Muungano accueillera à Bukavu l’équipe de Cadev du Maniema, match prévu pour le 29 septembre 2019, alors que les corbeaux de Vivi devront attendre un peu pus tard pour voyager à Kisangani en date du 13 octobre prochain, pour affronter le CS Makiso.
Eric Shukrani






