Le ministre National de la santé Oly Ilunga est à Butembo depuis l’avant midi de ce mercredi 19 septembre 2018.
Aussitôt arrivé le Dr Oly Ilunga s’est entretenu avec l’Évêque du Diocèse de Butembo-Beni autour de la sensibilisation et de la riposte contre Ebola.
« Nous sommes venus ici à Butembo dans le cadre de la riposte de l’épidémie de la maladie à virus Ebola, il était vraiment important de venir remercier l’évêque pour son implication dans la riposte à côté des autorités politiques et administratives. Je crois que son engagement est vraiment très important pour aider à faire comprendre à toute la communauté que les équipes sont venues pour qu’on se donne la main, pour mettre fin à cette épidémie. Plus vite on se serrera les coudes, plus vite on pourra mettre fin à cette épidémie pour que la vie normale reprenne son cours. La situation de la maladie est parfaitement bien maitrisée ici à Butembo ; tous les piliers de la riposte sont en place, toutes les études sont en place et ce sur quoi il faut insister c’est vraiment l’implication de la communauté et demander aux familles que lorsqu’il y a quelqu’un qui a des symptômes de se rendre à l’hôpital » dit Oly Ilunga.
Il ajoute que d’ici peu la gratuité aux soins médicaux sera déclarée mais sera après une évaluation par une équipe technique.
« Avant de déclarer la gratuité des soins nous sommes avec une équipe d’experts qui évalue les besoins et donc ici à Butembo, dans les prochains jours, ça sera certainement déclarée parce que la barrière financière ne peut pas être un obstacle pour aller chercher les soins appropriés » rassure le ministre de la santé.
Le gouvernement central avait annoncé dès le lundi 20 août 2018 la gratuité des soins primaires dans la région de BENI.
La décision annoncée concerne les structures sanitaires publiques situées dans les zones de santé de BENI, d’OICHA et de MABALAKO.
Depuis le début de la vaccination le 8 août 2018, 7.780 personnes ont été vaccinées, dont 3.503 à Mabalako, 2.284 à Beni, 1.257 à Mandima, 287 à Butembo, 220 à Masereka, 121 à Oicha, 70 à Katwa et 38 à Kinshasa (personnel médical à déployer). Des chiffres donnés le 9 septembre dernier par le ministère de la santé.






