Vue sur la ville de Kamituga. Ph Laprunellerdc.info
Monsieur Eric Ombeni, journaliste à la radio télévision Salama (RTS) de Kamituga est la cible ce dernier temps de plusieurs attaques des personnes non autrement identifiées.
Selon nos sources, le 23, 26 et 27 de ce mois en cours, le journaliste Eric Ombeni a été attaqué par des bandits à son domicile au quartier Mero et ont emporté les biens de valeur avant de prendre le large.
«Nous ne savons pas jusqu’à présent les causes de ces différentes attaques dont est victime monsieur Eric. Ce dernier craint pour sa sécurité. Notre collègue ne sait plus comment faire son travail et vit en clandestinité...» déclare l’un de ses proches qui a gardé l’anonymat.
Face à cette situation, les « Jeunes Bâtisseurs » de la ville de Kamituga et du territoire de Mwenga se disent préoccupés par l’insécurité qui prévaut actuellement dans la ville de Kamituga car il ne se passe plus une nuit sans qu’une famille ne soit visitée par des hommes armés.
Selon eux, ce climat est caractérisé par des atrocités, abus et violation grave des droits humains au vu et au su des autorités locales.
Ils ajoutent qu’une autre attaque a été enregistrée le vendredi dernier à Luliba où une jeune fille de 14 ans a été poignardée par des bandits après qu’ils aient manqué des biens à emporter dans leur domicile. Le quartier Transco n’a pas été épargné également de ces actes.
Tout en saluant les efforts fournis par les différents services de sécurité, cette structure citoyenne condamne ces actes à l’égard des chevaliers de la plume en les qualifiant d’intolérables et inadmissibles.
«les autorités doivent ouvrir une enquête pour dénicher tous ces malfrats qui insecurisent toute une ville en les transférant aux cours et tribunaux afin de répondre de leurs actes»
Ces jeunes plaident auprès des autorités de s’impliquer dans la chaîne de sécurité à prendre des mesures idoines afin d’améliorer les conditions sécuritaires de personnes et de leurs biens dans cette partie de la province du Sud-Kivu.
Signalons que des lampadaires avaient été installé par l’asbl « Kasuku » sur les différents coins chauds de la ville de Kamituga dans l’objectif de lutter contre l’insécurité car des pessibles citoyens étaient victimes de tracasseries où ils étaient debourvus de leurs biens pendant la nuit par les hors la loi.
Abdallah Mapenzi, depuis Kamituga
Affiche du centre psychiatrique SOSAME. Ph tiers.
La nouvelle est contenue dans un communiqué signé par le Directeur Général de ce centre psychiatrique, le révérend frère Grégoire Mubale Rushobeza, qui prend en charge les malades mentaux depuis plusieurs années en province du sud-kivu
Selon le communiqué, il sera donc question de passer chaque mercredi de la semaine dans toutes les artères de la ville de Bukavu pour un ramassage systématique des malades mentaux en errance dans la ville pour une prise en charge gratuite
«SOSAME en collaboration avec la coopération suisse suisse ( DDC) porte à la connaissance de la population de Bukavu et ses environs, qu’il procédera au ramassage des malades mentaux en Errance chaque mercredi de la semaine à dater du 2 octobre pour une prise en charge clinique gratuite» peut-on lire dans ce communiqué
Le responsable du centre SOSAME indique que cette œuvre caritative s’inscrit dans le cadre de la commémoration du jubilé d’argent de son centre depuis sa création, mais aussi dans le souci de contribuer au bien être mental et au changement des mentalités sur les fausses croyances qui font croire aux gens que c’est une maladie incurable
« C’est ci dans le souci majeur de contribuer sensiblement pour le bien être mental de la population du sud-kivu et au changement des mentalités vis à vis des troubles mentaux longtemps négligés et cachés derrière les fausses croyances qui laissent croire que ces maladies sont incurables» précise -t-il
En cas de besoin, le numéro 0897440156 est mis à la disposition du public pour joindre l’équipe de ramassage des ces malades mentaux dans la ville de Bukavu.
Le centre SOSAME sollicite ainsi donc le concours des autorités en Province pour accompagner cette action humanitaire et sécuritaire pour un aboutissement meilleur
Bertin Bulonza
Le FC Régi-Sport qui affrontait Ciriri Sport au stade de la Concorde pour le début du championnat de l’ EUFBUK (2019-2020) Ph. Tiers
Le championnat de l’Entente Urbaine de Football de Bukavu (EUFBUK) a bel et bien commencé ce mardi 1 octobre 2019 au stade de la Concorde de Kadutu, et c’est le FC Texas qui a bien entamé sa campagne 2019-2020 en s’imposant sur l’AC Mozende (1-0) dans une ville de Bukavu menacée par la pluie.
Pour cette rencontre jugée gagnée d’avance par l’ AS Mozende vu son statut (champions en titre, et favoris sur le papier), les Jaunes et Noirs de Bukavu se sont fait surprendre par les jeunes ambitieux de Texas.
Dans un après-midi pas favorable à un match de football, la pelouse synthétique du stade de la Concorde de Kadutu n’a pas été porte-bonheurs pour les champions de la ville de Bukavu dans cette première rencontre de l’ EUFBUK, joué dans le nouveau stade de la Concorde.
C’est donc la première surprise de la saison signée FC Texas, pour une première fois que ce championnat se joue sur la pelouse synthétique, mais surtout la première rencontre de la saison en EUFBUK remportée grâce à ce premier but de la saison.
Pour la deuxième rencontre de la journée, l’équipe du FC Régi-Sport et celle de Ciriri Sport se sont séparée par un score de parité (1-1) dans une rencontre où les garçons de la Regideso menés score, ont pu égaliser pour arracher un point du match nul.
Ce championnat de l’Entente commence donc sous un climat mal sein; et pour cause, certaines équipes réclament toujours les élections au sein du comité de l’Entente, car le comité en place est fin mandat ; néanmoins, le coup d’envoi a été donné, et c’est le plus important pensent les passionnés de l’ EUFBUK.
Le mercredi 2 octobre étant une journée de la Ligue 2 au stade de la Concorde, la rencontre qui y était prévue entre OC Tonfa et AS Aigles Vert a été repoussé à une date ultérieure. Le jeudi 3 octobre 2019 fera le retour du championnat local avec des rencontres AS Ruzizi vs AC Rangers à 13 heures, mais surtout la grande explication qui opposera la JSBU (Ex Ajax), à l’ US Bilombe à partir de 15h30.
Eric Shukrani
Raphael Kanyunyi Lukwebo en pleine bagarre dans la salle de réunion de la dissidence de l’AFDC dirigée par Néné Nkulu, le dimanche 29 septembre à Kavumu. Capture d’écran Vidéo
Les réactions se multiplient après la publication d’une vidéo montrant le Conseiller économique, des Investissements, Education et Jeunesse du Gouverneur Ngwabidje et cadre de l’AFDC (Lukwebo) en train de s’en prendre à un dissident de l’aile Néné Nkulu à Kavumu.
Pour Safanto Bulongo, Coordonnateur de l’organisation « Max Impact » et acteur de la Société Civile, le Gouverneur du Sud-Kivu doit prendre des mesures exemplaires en son endroit.
«Il circule sur les Réseaux sociaux une vidéo montrant un de vos collaborateurs se livrant à une bagarre. Ceci est une atteinte grave à la moralité et à l’image de la province. J’attends de vous des mesures exemplaires en son endroit. J’ose croire que vous saurez vous assumer» interpelle Safanto Bulongo.
Pour rappel, la scène a eu lieu dans une salle de l’hôtel Kavumu Center au Nord de Bukavu au cours d’une conférence débat organisée par l’AFDC-A pro Nene Nkulu représentée sur place par monsieur Alain Shukuru.
Dans une vidéo qui a fait le buzz sur le réseau social Whatsapp, on montre Raphael Kanyunyi Lukwebo, Conseiller économique, des Investissements, Education et Jeunesse du Gouverneur de la province et membre de l’AFDC au Sud-Kivu qui arrache violemment le drapeau de l’ADFC-A étalé sur la table, et menace la délégation de l’AFDC-A de Nene Nkulu conduite par Me Alain Shukuru.
L’altercation va se transformer en une chasse à l’homme dans la salle où l’on voit ces membres de la délégation de l’AFDC-A conduite par Shukuru prendre la poudre d’escampette.
Un acte que ces jeunes de l’AFDC-A de Lukwebo qui se disent avoir été provoqués considèrent comme normal car selon eux, l’AFDC-A de Lukwebo avait déjà interdit l’utilisation de ses insignes et avait demandé aux dissidents de créer leur propre parti politique.
Depuis, Alain Shukuru a décidé de porter plainte.






