Insécurité à Panzi dans la ville de Bukavu: Louis Segond Karawa y voit la main des politiciens véreux – La PrunelleRDC.info

Selon le général de la police nationale congolaise ; il s’agit de ceux qui l’ont torturé avant de le bruler vif. L’un d’eux détenait la batterie de son véhicule. D’autres opèrent en tenue de la police pour ternir son image. Le général Louis second Karawa précise que la police est à la recherche d’autres personnes qui seraient impliquées dans  ce meurtre notamment celui qui a aspergé de l’essence sur le corps du feu Patient Mirindi.

Selon le rapport médical de l’hôpital général de référence de Bukavu, cité par le responsable de la police, après examen externe la victime a bel et bien brûle.

« Le Corps de la victime présentait des lésions et des brûlures étendues sur tout le corps mais aussi la  destruction de l’épiderme et du tissu mou. Il présentait aussi  des lésions traumatique sous forme d’arrachement de la voûte crânienne et des plaies avec brute tissulaire sur le visage ».

Malgré sa mort on lui a accroché un pneu au coup en lui aspergeant de l’essence pour le bruler. Le commissaire de la police  apparente  cette opération a une  préméditation  et précise que cela   est une entreprise de criminelle à laquelle il va faire face.

Louis Segond Karawa voit derrière cette situation, une main noire des politiciens véreux .

« Panzi n’a pas de problème de l’insécurité, le problème de Panzi est le refus  de l’installation du container de poste de la police demandé par la population et qui était brûlé par la même population. Nous avons des éléments qu’il y a trop des manipulations derrière tout ce qui se passe à Bukavu. Les  politiciens véreux profitent de la naïveté de certain jeunes pour insécuriser la population, insécuriser la ville et rendre la population de Panzi ingouvernable », renseigne avec certitude le général de la police Louis Ségond Karawa.

Avant sa mort, Patient Birindwa était torturé ensuite brulé  vif le 5 Octobre 2017 vers  21 heures 15 à Cahi Mulengeza. Lorsqu’ il revenait d’un mariage de son frère à Panzi. Il était habitant du quartier Ndendere, avenue des ouvriers numéro 5 en  commune d’Ibanda. Un cas de justice populaire qui vient s’ajouter à plusieurs autres dénoncés par les défenseurs des droits de l’homme.

Honneur-David Safari

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