
Le ministre national chargé de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique (EPST), Willy Bakongo, a indiqué ce lundi 16 septembre à la RTNC, que les classes de la 7ème et la 8ème année ne sont pas concernées par la gratuité.
Pour lui, la gratuité ne concerne que l’école primaire, de la première année jusqu’à la sixième année. « L’Etat a pris en charge tout ce que les parents payaient c’est-à-dire, les frais de motivation, les frais de fonctionnement, l’ENAFEP, tout l’État va payer à la place des parent », a-t-il dit.
Il souligne que les frais de motivation sont supprimés de la maternelle au secondaire mais qu’à la maternelle et au secondaire, les parents vont payer les frais de scolarités qui seront fixés par les gouverneurs des provinces.
Le ministre invite tous les parents qui avaient déjà payés les frais de motivation de les récupérer.
« S’il y a des parents qui ont déjà payé les frais de motivations dans ces écoles là, maternelle et secondaire, ils doivent récupérer leur argent », indique le ministre.
Il demande également aux écoles de restituer ces frais perçus. « Aucune école ne peut être au dessus de la loi et refuser de restituer les frais perçus », dit-il.
Rappelons que la gratuité de l’enseignement de base qui entre dans la campagne électorale du président de la République, Félix Tshisekedi, a été annoncée comme mesure phare de son quinquennat. Pour ce faire, il a décrété la gratuité de l’enseignement de base sur l’étendue du pays pour l’année scolaire 2019-2020.
Le ministre Willy Bakonga annonce qu’une note circulaire sera distribuée et envoyée dans toutes les provinces pour que tous puissent avoir la même compréhension de la mise en œuvre de cette gratuité.
Thomas Uzima

Le mouvement NON a été initié par le Professeur Gustave Mushagalusa Nachigera, recteur de l’Université Evangélique en Afrique et l’asbl COCORICO, une organisation qui a pour mission, l’éveil des consciences et la promotion des talents.
Selon les organisateurs, le mouvement NON a été lancé dans le but d’appeler à un engagement plus large et plus solide contre les non valeurs en renonçant à celles-ci et en les dénonçant.
Ce mouvement vise surtout à sensibiliser, à appeler les différentes couches de la population congolaise à un engagement contre les multiples antivaleurs qui ruinent la société.
«à travers le mouvement NON, les enseignants, les élèves, les artistes, les jeunes des différents horizons s’engagent à lutter contre les antivaleurs dans la ville de Bukavu et bientôt partout en RDC. Le changement souffle déjà. Bientôt les gens, dans tous les secteurs de la vie nationale, vont s’engager dans la lutte car, c’est le moment ou jamais» indiquent-ils
A en croire notre source, ce mouvement va toucher les chauffeurs, les motards, les policiers, les politiciens, les enseignants, les journalistes, les médecins, les élèves, les étudiants, les commerçants, les usagers de la route, bref, toute la communauté dans sa diversité.
«dire NON, c’est dire non aux antivaleurs, non au trafic d’influence, non la corruption, non au clanisme, au tribalisme, au régionalisme et à toutes les formes de discrimination, non à ces fléaux qui gangrènent notre pays et freinent son développement» poursuit-il
Le Mouvement NON est donc un mouvement de lutte contre les anti valeurs.
Un mouvement qui regroupe des hommes et des femmes du monde entier, unis par les idéaux du changement et qui rêvent d’un Congo, d’une Afrique et d’un monde meilleur et plus beau qu’avant.
Les organisateurs appellent donc toute la population à adhérer massivement à ce mouvement.
«Entrez en contact avec nous et rendez encore plus réelle et plus forte cette lutte téléphone/Whatsapp : (+243) 896340495, cocoricoasbl@gmail.com, Cocorico Drc, Mouvement NON»
Jean-Luc M.
OC Muungano au stade de l’Unité de Goma (2018) Ph. Tiers
La troisième journée de Vodacom Ligue2 en RD Congo s’est poursuivie ce jeudi 26 septembre 2019 au stade de l’Unité d’ Uvira dans le Sud-Kivu. Une rencontre était au programme dans ce stade, et a vu les corbeaux du FC Vivi s’affronter aux Shalalilés de l’OC Muungano.
Pour ce choc de la journée, les corbeaux du FC Vivi ont cette fois été tenus en échec par les Shalalilés (0-0), après les deux succès de suite pour les champions du Sud-Kivu en titre (FC Vivi) depuis le début du championnat.
Dans cette rencontre, les visiteurs (OC Muungano) étaient toujours derrière une première victoire de la compétition pour se relancer, alors que les locaux eux (FC Vivi), cherchaient à conserver leur première place mise sous pression par les équipes du Nord-Kivu, et autres concurrents d’autres provinces dans ce championnat.
Dans cette rencontre Muungano a terminé le match à 10 contre 11 après l’exclusion à la 88e minute de son capitaine Mukamba Badido, après avoir accumulé deux cartons jaunes dans cette rencontre.
Ce match nul de la soirée donne plus d’avantage aux corbeaux d’ Uvira qui suite à ce Résultat devront se contenter de garder la première place avec 7 points pour trois matchs déjà livrés. A ce moment là, les Shalalilés restent loin derrière avec 2 points enregistrés en trois sorties.
Pour cette même compétition, il y a eu match ce jeudi à Goma :
A 13h30, le Daring Club Virunga s’est offert le FC Kasindi par le score de 2-0, dans un match en retard de la deuxième journée, et à 15h30, pour cette même occasion, les Verts et Noirs de l’ AS Kabasha ont prouvé leur suprématie en surclassant l’ AC Capaco de Beni (2-0).
Avec ces victoires, les deux Cadors de Goma (Virunga et Kabasha) totalisent à leur tour 6 points et s’approchent de la tête du classement. ces derniers semblent déjà rivaliser entre-eux à distance avec des résultats similaires : (victoire 2-1 pour chacun à la première journée, puis 2-0 pour les deux équipes lors de la seconde journée).
Notons que pour la quatrième journée, l’OC Muungano accueillera à Bukavu l’équipe de Cadev du Maniema, match prévu pour le 29 septembre 2019, alors que les corbeaux de Vivi devront attendre un peu pus tard pour voyager à Kisangani en date du 13 octobre prochain, pour affronter le CS Makiso.
Eric Shukrani
Le Gouverneur ad intérim du Sud-Kivu inaugurant l’ascenseur de l’hôtel Panorama de Bukavu.
Ça se passe dans la ville de Bukavu. Le Vice-Gouverneur et Gouverneur intérimaire du Sud-Kivu a inauguré l’ascenseur de l’hôtel Panorama de Bukavu.
La cérémonie a eu lieu ce mercredi 25 septembre 2019 en présence de plusieurs invités.
Selon La RTNK captée ce mercredi soir, Marc Malago Kashekere s’est réjoui de l’investissement fait par un fils de la province dans son milieu.
«Vulgariser à l’extérieur et dites à vos amis que Bukavu a quelque part où on peut les accueillir» a dit le Gouverneur après la coupure du ruban.
Tollé à Bukavu
Cette inauguration a suscité des vives réactions dans l’opinion publique au Sud-Kivu. Acteurs sociaux et/ou politiques se sont plaints de l’attitude du Gouverneur qui « qui laisse le bureau pour inaugurer des ascenseurs d’un hôtel qui existe depuis 2014».
«Il y a des choses qui sont parfois ridicules. Comment un Gouverneur peut quitter le bureau avec plusieurs dossiers de la province qui l’attendent et se permettre d’aller inaugurer l’ascenseur d’un hôtel ? Est-ce qu’il comprend le sens même de sa fonction? », se demande un acteur social sur le réseau social Whatsapp.
C’est en tout cas l’étonnement devant une action qui fait plutôt rire plusieurs citoyens.
«Inauguration de l’ascenseur…quelle est cette cérémonie? Les conseillers qui sont ici, svp, mais essayez quand même de conseiller vos chefs. Le jour où on les invitera à inaugurer une piscine ou un salon vous allez les laisser faire?» s’interroge une internaute.
«Nous venons d’inaugurer le tout premier ascenseur dans la ville de Bukavu. Venez vivre l’évolution de la modernité à l’hôtel Panorama!» s’exclame un autre internaute sous un ton railleur.
Visiblement, c’est un geste qui n’a pas reçu l’assentiment de plusieurs Bukaviens qui estiment qu’il y a plus à faire pour un Gouverneur que d’aller inaugurer un ascenseur d’un hôtel alors que la grogne s’observe dans plusieurs secteurs de la vie en province.
Jean-Luc M.






