ESU : la non livraison des diplômes aux finalistes qui ont déjà payé les frais est un détournement (Thomas Luhaka)

 «Chaque année, les finalistes paient les frais d’entérinement ou d’homologation de leurs diplômes qui ne leur sont jamais délivrés. Cela constitue, ni plus ni moins, un détournement ».

Cette déclaration est du ministre national de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, Thomas Luhaka. Elle est contenue dans l’instruction académique portant directives relatives à l’année académique 2019-2020 du 15 octobre.

Celui-ci fait savoir que les établissements sont tenus d’introduire les commandes des diplômes avant le 31 mars de chaque année. Ceci pour permettre à la structure attitrée choisie d’honorer à temps les commandes des diplômes.

« Les chefs d’établissements sont tenus de transmettre les diplômes à la première quinzaine du mois d’août pour les finalistes de la première session et à la première quinzaine du mois de novembre pour ceux de la deuxième session en vue de leur entérinement ou homologation », peut-lire sur le document qui porte la signature du ministre.

Pour l’acquisition des diplômes, la demande est introduite auprès de la direction des services académiques et de la direction de l’enseignement supérieur privé et la sécurité des imprimés de valeurs revient aux établissements.

Concernant les arriérés des diplômes, le ministre demande aux chefs d’établissement concernés d’en faire l’état de lieux et de prendre des mesures de leur apurement au cours de cette année académique.

Il dit instruire la direction des services académiques et la direction de l’enseignement supérieur privé de lui transmettre, le 30 décembre de cette année au plus tard, la situation des diplômes des dix dernières années de chaque établissement.

Thomas Uzima

 

 

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