L’ambiance d’après match au stade de la Concorde après la victoire de l’Etoile du Kivu contre Makiso en Linafoot Ph. Eric Shukrani

La 54e édition de la coupe du Congo a ouvert ses portes ce lundi 7 Mai 2018 dans les trois sites pouvant abriter ladite compétition qui sera à sa phase des groupes.
Pour le groupe basé à l’Est au stade de la Concorde de Kadutu à Bukavu; ça sent déjà des matchs de folie.
Après l’ouverture de ce Lundi, ça sera la grande baille à l’affiche avec le choc Bukavu Dawa-Etoile du Kivu déversés de la Linafoot, qui vont former un groupe à deux ; et offrir deux nouvelles retrouvailles entre ces deux équipes qui sont entrain d’écrire une nouvelle histoire dans le football du Sud-Kivu avec une rivalité sans précédent.
C’est bien l’image qu’affiche les statistiques de leurs confrontations sans vainqueur ni vaincu à deux ans de leur scission : avec quatre matchs déjà joués entrent les deux équipes, d’abord deux en Vodacom Ligue1 /Zone de développement Est où Bukavu Dawa et Etoile du Kivu s’étaient séparés par zéro but partout (0-0) lors du match aller et au match retour c’était un nouveau match nul (1-1).
Les deux équipes éliminées pour le play-off, devraient à nouveau s’affronter pour une place dans le tournoi de Cadrage pour sauver la saison et retrouver l’élite congolaise la saison prochaine.
Ici également les deux équipes (Bukavu Dawa-Etoile du Kivu) s’étaient séparé dos à dos, soit deux décevants zéro-zéro (0-0) en aller comme au retour.
Ce mardi pour la phase aller comme le Jeudi pour la phase retour dans cette coupe du Congo, les sportifs de Bukavu s’attendent cette fois au moins à un vainqueur ; comme l’indique le règlement, en cas des matchs nuls, c’est l’équipe qui concédera un but lorsqu’elle reçoit qui se verra écarter de la course. Lorsque les deux scores sont identiques, c’est-à-dire 0-0, 1-1 etc. C’est les tirs aux buts qui pourraient départager les deux équipes, pour déterminer celle qui pourra continuer l’aventure.
Les supporters sont donc appelés au fair-play tout au long de cette compétition et que le meilleur gagne.
Eric Shukrani







