Coalition  des armées régionales: le CIDDHOPE s’oppose et parle d’un coup monté pour obtenir un mandat d’arrêt international contre Félix Tshisekedi – La PrunelleRDC.info

Le Cercle International  pour la Défense des Droits de l’Homme, la Paix et l’Environnement, une organisation de la société civile, s’oppose à l’entrée des troupes étrangères pour aider les FARDC à traquer les forces négatives présentes sur le sol congolais plus particulièrement dans l’Est de la République.

ces efforts n’ont autre finalité que l’obtention d’un mandat d’arrêt international contre l’actuel Chef de l’Etat de la RDC

Pour cette organisation, l’entrée de ces troupes étrangères est une simple stratégie mise en place pour permettre aux pays d’origine de ces troupes de maintenir leur main mise sur la République démocratique du Congo, mais en plus trouver un moyen de commettre des crimes sur le sol congolais, des crimes qui pourront être bustier par l’actuel chef de l’État et qui lui coûteront un mandat d’arrêt international.

« Le CIDDHOPE met à profit la présente publication pour faire réminiscence au Chef de l’Etat que certains groupes armés étrangers se trouvant sur le sol congolais seraient le plus souvent soutenus par leurs propres pays voisins en vue de se trouver un alibi de revernir en RDC pour perpétrer les violations des droits de l’homme et de droit international humanitaire contre les congolais et occuper illégalement l’Est de la RDC« 

Le CIDDHOPE peine à saisir la portée des efforts du Chef de l’Etat Congolais et consort tendant à ramener sur le sol congolais les forces armées dangereuses pour les populations civiles car violant systématiquement les normes, le noyau dur des droits de l’homme et du droit international humanitaire. Force est de faire remarquer que ces efforts n’ont autre finalité que l’obtention d’un mandat d’arrêt international contre l’actuel Chef de l’Etat de la RDC et sa suite » » alerte l’organisation

Elle rappelle que l’autorisation de l’entrée de ces troupes va faciliter à ces dernières de commettre des graves violations des droits de l’homme dont des viols, pillages,vols et beaucoup d’autres tueries qui sont punis par le droit international. Elle fait un rappel sur les opérations déjà connues dans la région et n’ont rien forni comme effort pour un retour de la paix dans la région

Pendant plus de 5 ans d’occupation, ces Etats n’ont pas mis fin aux Fdlr, Adf, Fnl. Leurs armées, alliées aux rebelles congolais, ont plutôt  commis des crimes odieux 

Le CIDDHOPE note que ces genres des démarches tendant refaire entrer les forces armées étrangères qui ont des différends entre elles à l’Est de la RDC est non seulement l’un des moyens pour le pouvoir de tuer, torturer, violer, massacrer, piller… ses propres citoyens congolais mais aussi est une brèche pour le pouvoir de se forger ses contestateurs et dont les conséquences prévisibles sont bien connues. Le premier cas jurisprudentiel malgré l’occupation sans partage de l’Est par le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi pendant plus de 5 ans, ces Etats n’ont pas mis fin aux Fdlr, Adf,Fnl, etc. A contrario, ces armées d’occupation, mêlées aux rebelles congolais, ont commis des crimes odieux dont des meurtres, viols massifs, pillages, et autres exactions contre les civils congolais et autres étrangers vivant sur le sol congolais. Contre toute attente, ces forces armées Rwandaises, Ougandaises, Burundaises mêlées aux rebelles du RCD n’avaient que perpétrés des violations graves des droits de l’homme et du droit international contre les citoyens congolais. Le deuxième cas jurisprudentiel la période les opérations Umoja Wetu, Kimya 1, Kimya 2, et qui n’avaient accouché que d’une souris.

CIDDHOPE en appelle donc à l’implication de la représentante spéciale du secrétaire général des nations unies et le chef de l’État Félix Tshisekedi pour soutenir l’appel déjà lancé sur le dépôt des armes et privilégier cet appel aux groupes armés actifs dans la région pour se rendre afin d’une paix durable

Le CIDDHOPE appelle urgemment Madame la Représentante Spéciale du Secrétaire Générale (RSSGN) des Nations Unies en RDC et le Chef de l’Etat et Commandant Suprême des FARDC de la République Démocratique du Congo à travailler dans l’unisson pour restaurer la sécurité à l’Est de la RDC dans le strict respect des droits de l’homme et du droit International humanitaire.Le CIDDHOPE les exhorte à faire barrage à toute entrée des troupes étrangères sur le sol congolais où leurs hommes sont suspectés d’avoir commis des crimes graves contre les populations civiles.

Le CIDDHOPE urge les mêmes autorités à privilégier les appels à l’endroit des groupes armés locaux et étrangers à la reddition volontaire mais aussi à encourager les Etats voisins à ouvrir les pourparlers avec les leurs en vue d’une construction pacifique de la paix durable à l’Est de la RDC en particulier et dans la sous-région des grands Lacs en général » »

Réagissant sur la récente déclaration du porte parole de l’armée selon la quelle ces forces étrangères ne viendront pas faire des actions sur le sol congolais mais plutôt d’une collaboration entre états voisins,  » Pour le CIDDHOPE, il s’agit là d’un discrédit jeté aux FARDC et à la MONUSCO qui n’ont ménagé aucun effort jour et nuit pour traquer en vue de tenter à répondre à la capacité de nuisance de ces groupes armés. Le CIDDHOPE note avec ferme que la frontière n’a jamais empêchés les troupes étrangères d’entrer nuitamment sur le sol congolais. Les cas sont légions sur les frontières congolo-Rwandaise, congolo-ougandaise…

l’appel aux groupes armés à déposer les armes ainsi qu’à la reddition volontaire et pas toujours la voie armée  serait une solution pour une paix durable  

Par le temps qui court, le CIDDHOPE pari d’être contredit – seul l’appel aux groupes armés locaux et étrangers à la reddition volontaire serait un atout pour la construction pacifique de la paix durable et non voie militaire. Le contraire est un moyen pour le chef de l’Etat de la RDC non seulement de se multiplier des tableaux sombres des violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire, se créer ses contestateurs mais aussi pour les officiers supérieurs et généraux des FARDC c’est une brèche d’enrichissement sans cause en vue de se tailler des jeeps et se construire de villas privées luxueuses 

Pour le CIDDHOPE, l’appelle du Chef de l’Etat aux groupes armés locaux à la réédition volontaire demanderait à Madame la Représentante Spéciale du Secrétaire Générale (RSSGN) des Nations Unies en RDC et Son Excellence le Chef de l’Etat et Commandant Suprême des FARDC de la République Démocratique du Congo de  » mettre fin à ses efforts tendant faire entrer les forces armées étrangères mal intentionnées des droits de l’homme et droit international humanitaire sur le sol congolais »n de grand lac et non la voie militaire.

A la population vivant à l’Est de la RDC : «  De surveiller les unités combattantes se trouvant dans leurs milieux respectifs et de relayer les informations à temps réel sur la présence des militaires susceptibles d’appartenir à cette coalition régionale redoutée« 

Bertin Bulonza

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