
Le gouverneur du Sud-Kivu s’est encore une fois positionné en ami de la presse ce samedi 5 Mai dans la soirée au cours de la cérémonie « d’hommages aux patriarches et pionniers de la presse au Sud-Kivu » organisée par l’Union Nationale de la Presse du Congo.
Dans des termes clairs, le gouverneur du Sud-Kivu a promis de se rassurer qu’aucun journaliste de soit arrêté parce qu’il a fait son travail ; mais cela en toute responsabilité dit-il.
« Vous noterez que depuis que je suis là, six mois déjà, aucun journaliste n’est en prison pour s’être exprimé et aucun journaliste ne sera en prison ni interrogé par la police parce qu’il a fait son travail. Je voudrai également en appeler à la responsabilité parce que liberté rime avec responsabilité ; je vous exhorte donc à faire votre travail en toute liberté dans le respect des lois et règlements de la République ».
Claude Nyamugabo s’est montré particulièrement ouvert à toute critique de l’action du gouvernement provincial de la part de la presse, sollicitant aussi au passage leur appui dans la couverture des actions de son gouvernement.
« Je voudrai vous dire que je suis ami de la presse parce que je reconnais le rôle que joue la presse aux côtés d’un opérateur politique et je voudrai à cette occasion solliciter votre appui, votre soutien aux actions du gouvernement que j’ai l’honneur de conduire en province du Sud-Kivu. Ma demande est donc celle-là, apporter un appui au gouvernement provincial, parler des activités du gouvernement provincial mais les critiquer également ».
Ce samedi, plusieurs dizaines des patriarches ou pionniers en vie ou déjà décédés ont été primés pour les différentes contributions dans le domaine de la presse en province du Sud-Kivu. Parmi eux, , Sosthène Birali, Janvier Museme Kilondo, Breuil Munganga, et plus d’une dizaine de la RTNC Bukavu.
Les journalistes du Sud-Kivu réunis autour de l’UNPC avec certains partenaires comme JPPDH ont entamé une série d’activités pour célébrer la journée mondiale de la liberté de la presse, le 3 Mai de chaque année.
Pour le premier jour commémoratif, les professionnels des médias ont eu à échanger autour du code d’éthique et de déontologie du journaliste congolais, l’acte d’engagement du journaliste pour un processus électoral apaisé ou encore l’édit portant protection des journalistes du Sud-Kivu.






