
Vous le savez déjà. Didier Okito Lutundula n’est plus 1er vice-président de l’OC Muungano de Bukavu depuis ce mardi 25 septembre 2018.
Dans une correspondance adressée au Secrétaire de cette équipe, l’ex premier vice-président de l’OC Muungano Didier Okito dénonce la discrimination dont il a été victime.
Une discrimination venue de plusieurs côtés mais spécialement de l’ancien président de coordination, Jean-Marie Bulambo.
Dans sa déclaration Didier Okito justifie sa démission par la situation qui prévaut actuellement dans l’OC Muungano tenant compte de la déclaration de Lusu lega comme quoi, il voulait privatiser l’OC Muungano et de la déclaration du président honoraire de l’OC Muungano a Major vangu le qualifiant d’étranger dans Muungano et qu’il serait le président éternel de Muungano .
« aujourd’hui alors que l’équipe se prépare à se présenter avec fierté la province à la grande compétition de la Vodacom ligue 1 les ennemis de Muungano ayant compris ma détermination, ont changer de stratégies en s’attaquant directement à ma personne physique avec des avec des menace de mort et d’avertissement diabolique .J’ai eu à dénoncer ce comportement devant les fanatiques et à vous bien même organe régulateur avec des menaces de démission ,tout en invitant les personnes frustrées par la réussite de Muungano à venir partager cette gloire avec les autres mais ces derniers ne cessent au contraire de multiplier des multiplier le stratégie négatives imposant mon départ pour ramener la paix dans l’équipe » explique Didier Okito dans sa lettre de démission
Malgré sa démission, Didier Okito réitère son soutien à l’oc Muungano. Il se félicite d’avoir hérité d’une équipe déchirée sans plan d’affaires et par terre mais grâce à ses efforts l’unité et la fierté ont été retrouvées.
Dans sa lettre adressée au secrétaire général de l’OC Muungano Didier Okito indique qu’il a fait ramené l’équipe de la boue à la 1ère place dans la province, de la honte à la fierté de toute la communauté, de la distension vive à la reconstruction d’une équipe digne.
Okito dénonce le coup bas qu’il subissait parce que ne faisant pas partie de la tribu Lega.
« Sans appui et faces aux multiples coups de déstabilisations de l’équipe organisée et soutenue par les filles et les fils de Muungano qui se sont attribués le luxe de personnaliser et familiariser toute l’équipe qui a dépassé même les couleurs communautaires, j’ai traversé des situation inexplicables mais avec la détermination, le sens du sacrifice pour autrui, le soutien des fanatiques et l’aide de Dieu, j’ai réussi à réaliser ce qui a dépassé l’entendement d’une personne » dit Okito, qui cite nommément Bulambo dans cette œuvre de déstabilisation de l’équipe sous sa présidence.
Eric Shukrani

Les incendies à répétition dans la ville de Bukavu continuent à faire objet des débats dans le chef des habitants de la ville qui chaque jour sont entrain de voir des maisons et des biens partir en fumée sans en savoir la cause et sous l’œil impuissant des autorités Urbaine et provinciales
Le pasteur Nicolas Kyalangalilwa , lui n’y est pas allé par le dos de la cuillère, il a responsabilisé le maire de la ville et les autorités provinciales qui selon lui doivent éviter de se constituer aussi en observateurs
«c’est dommage, parce que nous avons dit à plusieurs reprises que se sont des incendies à répétition et cela veut dire qu’on pouvait savoir que ces incendies allés venir et la question c’est de savoir qu’est ce qui a été fait ?» déplore cet éminent pasteur et acteur de la société civile.
Il pense que les autorités devraient juste prendre leurs responsabilités en mains et avouer leur échec si elles ne sont plus capable de gérer les catastrophes en ville comme en province
«ici nous interpelons les autorités urbaines et provinciales. Vous devez prendre vos responsabilités en mains. Si les responsabilités deviennent de plus en plus difficiles, il faut savoir l’avouer et qu’on demande aux autres qui peuvent mieux de le faire» a-t-il dit
Il déplore que depuis que cette série d’incendies à commencée rien n’est fait par les autorités pour prévenir de tels incidents
«que l’autorité nous dise qu’est-ce qu’elle fait pour empêcher ces incendies, il ne faut pas seulement venir nous dire qu’il y a eu incendie. Qu’est ce que vous faites pour empêcher que les gens ne puissent plus construire comme ça ?» se demande-t-il
Il propose cependant que l’extension de la ville devrait être un palliatif à ce problème étant donné que la densité de la population est entrain d’accroître du jour au lendemain
«l’extension de la ville est envisageable, vous trouverez une parcelle de 5 mettres sur 7 et on a une autorisation de bâtir et tous les documents pour une petite parcelle comme ça»
Le pasteur Nicolas Kyalangalilwa a par cette occasion présenté ses condoléances aux familles victimes des ces incidents en leurs demandant de rester soudés aux actions de la société civile qui est déterminée à mettre la pression pour qu’on ne parle plus d’incendies dans la ville de Bukavu
Pour rappel, la ville de Bukavu a depuis le mois de juin dernier enregistré plusieurs cas d’incendies qui ont ravagé plusieurs habitations et causé des dégâts matériels et humains.
Le dernier en date est celui du lundi 23 septembre dans la soirée sur avenue Camp Zaïre et qui a consumé une dizaine de maisons à son passage et plusieurs autres détruits.
Bertin Bulonza

Trente six militants du mouvement citoyen Lutte pour le Changement (LUCHA), viennent d’être libérés de la prison centrale Munzenze ce Mardi 24 septembre tard dans la soirée.
Ces derniers viennent d’être libérés après avoir passé au moins 6 jours au cachot du parquet avant d’être transférés dans la prison Munzenze où ils étaient détenus jusqu’à leur libération.
Ghislain Muhiwa, militant au sein de ce mouvement indique que malgré la libération des ses collègues qui étaient détenus, ce mouvement va continuer avec des manifestations « purement pacifiques » devant la maison Airtel jusqu’à ce que cette société respecte les accords et les conclusions pris devant les autorités.
«nous ne devons pas accepter qu’une société des privés puissent continuer à escroquer les paisibles citoyens , nous allons revenir devant les portes de la société Airtel pour le respect strict des engagements qui ont été pris en faim d’améliorer leur qualité des services et l’adapter par rapport à la vie des congolais » insiste-t-il.
Pour lui, l’intérêt général de la population congolaise devrait être vu au premier niveau par les différentes sociétés de télécommunication œuvrant en RDC
«nous sommes désolés parce que cela n’a pas été le cas , ces sociétés ne font que continuer à s’enrichir devant les citoyens congolais qui ne font que souffrir, c’est menant le temps de comprendre qu’ils n’ont pas priorisé l’intérêt de la population » ajoute Muhiwa.
La LUCHA promet de revenir le Jeudi 26 septembre pour un nouveau sit-in devant les portes de la société Airtel.
Signalons qu’à Bukavu les militants de la Lucha ont manifesté ce mardi 24 septembre devant la société Airtel pour exiger l’amélioration de la qualité des leurs services ainsi que la réduction des coûts des sévices fournis par cette même société, dans plusieurs autres provinces des manifestations se poursuivent par les militants de ce mouvement pour exiger la même cause.
Freddy RUVUNANGIZA depuis Goma

Une réunion s’est tenue dans la journée de ce mardi 24 Septembre au Club de Lecture et d’Animation Culturelle (CLAC) à l’Institut d’Ibanda.
L’objectif de cette réunion que l’inspecteur provincial de l’EPST 1 a tenu avec les chefs des établissements était de leur donner une instruction claire la gratuité de l’enseignement de base 2019-2020 pour une meilleure instruction et la sensibilisation pour lutter contre la propagation de la maladie à virus Ebola dans des écoles et partout dans la ville.
Au cours de cette réunion, le directeur provincial éducationnel de l’enseignement primaire, secondaire et techniques » EPST 1″, YOY BOKETE Jean Pierre, indique qu’il faut que les différents chefs des établissements se rencontrent pour travailler ensemble et conjuguer les efforts dans le souci d’améliorer la façon de travailler pour permettre aux enfants de la RDC et de la province du Sud Kivu de pouvoir bénéficier d’une éducation scolaire de qualité.
YOY BOKETE assure aux chefs d’établissements que la gratuité est effective.
Il ajoute qu’aucun enfant de l’école primaire ne doit payer les frais de scolarité et tous les autres frais comme: les frais de bulletins, les frais minerval, les frais Sonas, les frais de TENAFEP.
«l’État congolais, le trésor public a pris en charge la rémunération des enseignants, les frais de fonctionnement des établissements scolaires primaires et les frais de fonctionnement des bureaux de gestionnaires», précise YOY BOKETE
Il interdit à tout chef d’établissement de demander un quelconque frais aux parents car les parents ont beaucoup souffert. Il les rassure que tout chef d’établissement qui ira à l’encontre de la décision du président sera sanctionné.
«le gouverneur de la province du Sud Kivu a déjà signé l’arrêté par rapport à la gratuité de l’enseignement et aucun chef d’établissement ne peut aller en l’encontre de cet arrêté », indique YOY BOKETE.
Il a noté par ailleurs que les enseignants seront payés avant la fin de ce mois de septembre.
En ce qui concerne la maladie à virus Ebola, YOY BOKETE, précise que la santé n’a pas de prix. Ebola constitue une menace pour la population congolaise et contre les activités du pays car il y a une partie de la population congolaise qui a déjà abandonnée la ville pour aller s’installer ailleurs pour cause, la fuite d’ebola.
Il appelle ces chefs de sensibiliser à leurs élèves et enseignants de se laver les mains à chaque instant en arrivant et en sortant de l’école pour lutter contre la propagation et la contamination de cette maladie à haut risque. BOKETE indique que l’école constitue une proximité de contamination et de propagation direct de la maladie et pour barrer la route à cette maladie il faut avoir l’habitude de se laver les mains à chaque instant
«les enfants qui se trouvent ensemble dans une salle de classe, ils se touchent à chaque instant, ils échangent parfois les tenues et ils ne se lavent pas les mains, sa crée un danger», indique-til.
YOY a profité de cette occasion pour rappeler à ces derniers que le ministère a changé le nom. Ce n’est plus EPSP mais plutôt EPST.






