Bukavu : les conducteurs des taxis en grogne depuis ce matin, transport perturbé

Taxi - Bukavu- transport
Des véhicules stationnés devant le bureau de Coordination de la Société civile du Sud-Kivu. Ph. LaprunelleRDC.info

Les chauffeurs des taxis dans la ville de Bukavu sont en grogne depuis la matinée de ce  mercredi 4 avril 2018.

En cause : les conducteurs refusent les nouveaux arrêtés du maire de Bukavu les enfreignant à des nouvelles exigences notamment celle de peindre tous leurs véhicules.

Dans le lot de leurs revendications, la déchéance pure et simple du président de l’association des chauffeurs du Congo, ACCO, monsieur Vincent Kayeye qui a été désavoué par la société civile du Sud-Kivu pour son appartenance à un parti politique et qui a joué un grand rôle dans l’échec de la journée sans véhicules décrètee par la société civile du Sud-Kivu pour exiger la réhabilitation des routes en délabrement très avancé.

« Nous nous voulons pas de Kayeye, d’ailleurs nous ne l’avons jamais élu , il nous a trahit. Nous ne sommes plus prêts à payer les taxes et autres redevances de l’Etat aussi longtemps que nous ne pouvons pas rouler normalement sur la voirie » nous dit un chauffeur présent au sein du bureau de la société civile du Sud-Kivu.

Pour l’instant,  plusieurs dizaines des véhicules sont stationnés à partir du bureau de coordination de la société civile du Sud-Kivu jusque tous les alentours de la SONAS. Pour eux, pas de travail avant la réponse à leur revendications.

Une déclaration des transporteurs pourrait sanctionner la journée mais la société civile est à pieds d’oeuvre pour tenter d’apaiser les esprits.

Dans une dépêche de ce mardi, la composant intérêt économique du bureau de coordination de la société civile avait déjà lancé un ultimatum au président de l’ACCO lui demandant de se prononcer sur son appartenance ou non dans un parti politique.

Honneur-David Safari

Etiquettes:

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.