Ils ont aussi adopté des outils et ont affirmé maitriser les concepts de la non-violence en s’engageant à vulgariser la méthode de la non-violence active.
C’était à l’issue d’un atelier de formation des mouvements des jeunes et autres organisations des jeunes sur « les méthodes de la non-violence active ». Un atelier organisé par le bureau de coordination de la société civile en collaboration avec le Réseau d’innovation organisationnelle Rio/ECC.
En plus de ces engagements, un plan concerté de déploiement des actions en synergie inscrite dans la lutte non-violente active a été constitué.
Objectif selon Imani Bandibaderhe, chargé de l’éducation civique électorale à RIO : faire en sorte que toutes les actions que mènent et que vont mener les organisations des jeunes soient le plus pacifiques et non violentes possible car de manière générale, dit-il « quand les jeunes revendiquent, il y a des casses et pertes matérielles sans atteindre, dans la plus part des cas, des résultats escomptés alors que dans la non-violence on atteint généralement des résultats ».
Jean-Bosco Muhemeri, de la société civile du Sud-Kivu et formateur renseigne que les acteurs de la société civile et les organisations de la société civile réunies ont constaté que la montée de l’intolérance et l’obsession de la violence parmi les partisans menacent la stabilité publique. D’où le bien-fondé de cette formation en faveur des jeunes.
« Le Bureau de Coordination de la Société Civile, proactif et concerné, trouve un intérêt à recadrer l’agressivité de ces jeunes, à soumettre au débat leurs propositions des thèses de sortie de crise de plus apocalyptiques aux plus constructrices et démolir le mythe du chaos fondateur d’un nouvel ordre. D’où il fallait éduquer les participants sur la non-violence active et l’action directe non-violente», fait savoir Jean-Bosco Muhemeri qui a peint les contextes politiques, social, économique, etc. en RDC et spécialement au Sud-Kivu.
Etaient présents : les mouvements citoyens comme la LUCHA, Réveil des indignés, FILIMBI, S40, et plusieurs associations dont la NDSCI, Sajeck, Ouvriers d’Impact, etc.L
Laformation s’est tenue au centre régional de paix de Rio à Nguba dans la commune d’Ibanda en ville de Bukavu. Elle a duré trois jours soit du jeudi 8 au samedi 11 novembre 2017.
Adonis Lubambo






