« Il ne se passe plus un jour sans que les agents de la PNC de l’unité JKK ne se déguisent en bourreau au lieu de protéger la population et ses biens. » voilà ce que l’on peut lire dans une lettre écrite par des jeunes de Kalengera regroupés au sein de la Synergie d’Action pour le Développement de Kalengera (SYADEKA) adressée au commandant ville de la Police Nationale Congolaise (PNC) ce 27 avril.
Dans cette lettre, ces jeunes se disent surpris de constater qu’à la moindre mésentente entre les civils et les policiers, ces derniers n’hésitent pas à ouvrir le feu. Ce qui crée la panique au sein de la population.
« Monsieur le commandant ; vous allez bien nous comprendre que des tels comportements et tire des balles réelles en désordre ne peuvent que nous faire craindre parce qu’au finish ce nous qui seront victimes quand nous allons perdre les nôtres et nous même nos biens ; Permettez monsieur le commandant de vous énumérez quelques cas les plus récent : En date du 17 mars 2019 : pour interpeller un jeune présume voleur des fretins SAMBAZA non arme et en fuite ; six policiers de cette même unité trouvent comme solution de tirer poussière balles réelles en plaine journée dans un marché public sans en évalue les conséquences sur le moral de la population. En date du 25 avril 2019 à 16h 40 : les mêmes policiers ont tires plusieurs autres balles réelles pour intimider un jeune pécheur qui refusait que son réservoir d’essence ne soit saisie ; pour un motif inconnu. »écrivent-ils.
Les membres de la SYADEKA pointent du doigt l’unité de la police nommée « JKK » déployée dans ce milieu où la population vie en paix avec l’autre unité du sous commissariat de la PNC.
Ils demandent au commandant de la police ville de permuter les éléments de cette unité par d’autres éléments bien formés au maintien de l’ordre public ou même garder l’unique sous commissariat au quartier et de diligenter une enquête sur place pour établir les responsabilités afin que les auteurs de ses actes soient punis conformément aux lois de la République pour que pareil cas ne se produisent plus.
Ils demandent enfin qu’une mission de service soit effectuée à Kalengera pour éclairer la population sur le pourquoi de la présence de deux unités différentes de la police dans un même quartier et avec la même mission.
Solange Minani






