
Des bandits en armes non autrement identifiés ont assassiné Monsieur Cirhuza Mundinga ce matin de ce jeudi 25 octobre aux alentours de 2 heures du matin sur avenue Cishule, quartier Cikera dans la commune de Bagira.
C’est ce que rapportent la Nouvelle Dynamique de la Société civile de Cikera et la Société Civile de Bagira.
Selon ces structures, ces hors-la-loi ont attaqué la maison de ce citoyen emportant biens de valeurs, argent avant de tirer sur lui.
Wilfried Habamungu, le président de la NDSCI dans ce quartier condamne cet énième assassinat et appelle les autorités à mener des enquêtes sérieuses pour la vérité soit connue dans le cas de ce meurtre. Il dénonce le manque d’un commissariat de la police dans les quartiers Mulambula et Cikera. Celui-ci pense que cette insécurité pourrait baisser avec la présence des éléments de l’ordre dans ces milieux. La police a quitté les deux quartiers depuis un an par manque des frais de logement, rappelle Gentil Kulimushi de la Société civile de Bagira.
La ville de Bukavu et la province du Sud-Kivu sont confrontées à la montée de l’insécurité ces derniers mois.
Pillages, braquages, enlèvements, meurtres, attaques à mains armées, etc sont des mots qui reviennent en force sur les titres des journaux quotidiennement.
Les responsables militaires et provinciales ont affiché leur fermeté par rapport à tous ces bandits qui sèment terreur et morts dans la province en promettant des actions sérieuses. Des opérations qui tardent à trouver une solution définitive à ce problème.
Adonis Lubambo
Vue du Lycée Wima, une école Conventionnée Catholique de Bukavu. Photo d’illustration
Des réactions, on en enregistre toujours depuis quelques heures après le déclenchement de la grève par les enseignants des Ecoles Catholiques et Protestantes dans la ville de Bukavu.
C’est le cas de l’acteur politique et enseignant Fidèle Mugisho qui dénonce le comportement de la Coordination des Ecoles Conventionnées Catholiques mais aussi des enseignants de ce secteur.
«Le chef de l’État vient de décréter l’effectivité de la gratuité conformément à l’article 43 de la constitution, curieusement, les amoureux de la prime cherchent à saboter cette mesure combien salutaire. Je pense que nous tous connaissons bien le comportement des écoles catholiques quant à la prime, celles-ci ont toujours dit que c’est l’intérêt de l’enfant qui passe d’abord avant celui de l’enseignant, voici ce qui se passe ce matin ,il n’y a pas cours dans toutes les écoles catholiques ce mercredi, au motif qu’il y a Assemblée Générale des enseignants, ceci constitue une erreur grave car à part l’État congolais, personne autre ne peut interdire aux élèves d’étudier alors qu’il n’y a même pas grève» se désole Fidèle Mugisho.
Rappelant la résistance des écoles catholiques pour le combat de la suppression de la prime, Fidèle Mugisho suspecte ces gestionnaires d’écoles à vouloir «saboter tout simplement la bonne volonté du chef de l’État et son Directeur de cabinet Vital Kamerhe ».
«En définitif, sachons que la prime est un poison qui a déjà affecté les organes des certains acteurs, pour le faire sortir, il faut une forte dose, cette dose c’est la résistance contre le retour de la prime. Elle ne reviendra plus. Que les amoureux de celle-ci sachent bien que le pouvoir a changé, selon les informations à notre procession on cherche à persuader les parents en leur demandant de faire une contribution pour seulement le fonctionnement. Nous connaissons tous comment sont venus les comités des parents» insiste-t-il.
Avec la gratuité l’enseignement, estime Fidèle Mugisho, le ministère de l’agriculture, pêche et élevage peut déjà lancer deux campagnes(et cela obligatoirement): « Aucun ménage sans élevage et aucun champs non cultivé », car désormais chaque parent qui a plus de trois enfants scolarisés aura la possibilité d’acheter, soit une chèvre, mouton, porc, poule, dindon, engrais par mois.
Rappelons que les enseignants des écoles conventionnées catholiques réunies ce mercredi à l’EP Matendo ont déclenché un mouvement de grève à partir de ce jour. Ces enseignants revendiquent la majoration de leurs salaires et la prise en compte de plusieurs autres revendications.
Jean-Luc M.

Réunis ce mercredi 25 septembre 2019 au Bureau de Coordination de la Société Civile, les acteurs de cette faîtière se sont exprimés sur certaines situations dans la ville.
La situation sécuritaire de leur collègue Julien Namegabe, président du sous noyau de Nkafu, et qui est poursuivi en justice pour avoir dénoncé les spoliations, l’insalubrité dans les abattoirs ont donc attiré leur attention.
Pour ces acteurs, ils disent être prêt à en découdre avec toute autorité qui pense procéder par des menaces et intimidations pour les faire taire. Ils promettent ne ménager aucune énergie pour ça.
«nous saisissons de l’occasion pour mettre ceci au clair, les acteurs de la société civile ne ménageront aucune énergie en cas de menace contre l’un de leurs pour envisager des actions qui s’imposent pour mettre hors d’état de nuire toute autorité qui se retrouverait dans cette situation »
Pour rappel, Julien Namegabe, Président de la société civile sous noyau de Nkanfu est sous menace d’arrestation.
Pour avoir initié la campagne de désobéissance fiscale dans le marché Beach Muhanzi suite à l’insalubrité qui y est observée, cet acteur a été amené en Justice.
Jean-Luc M.
Des cadres devant le Bureau Fédéral de l’AFDC au Sud-Kivu. Ph. Laprunellerdc.info
«Au regard du protocole d’accord créant le Regroupement politique et électoral AFDC-A, le Président National de l’AFDC est automatiquement le Président National du Regroupement AFDC-A et mutatis mutandis pour les autres organes dont les Comités Fédéraux à travers le Pays. A l’analyse des faits, il se dégage que ne peut engager l’AFDC-A auprès des tiers que l’Honorable Bahati Lukwebo au Pays et en Province, Monsieur Théodore Chamunani Ruhamanyi. Ces derniers peuvent chacun déléguer le pouvoir par intérim en cas de besoin»
C’est en tout cas ce que rappelle l’avocat Ephrem Iragi, Porte-parole près le Président Fédéral de l’AFDC-A au Sud-Kivu à tous ceux qui tenteraient d’engager le parti AFDC ou encore le regroupement AFDC sans l’aval des responsables cités.
Celui-ci pense que cette précision s’avère nécessaire au regard du fait qu’il y aurait un groupe des gens dont deux députés Provinciaux et quelques autres compatriotes apparus dernièrement sur une photo qui a fait polémique sur la toile ces derniers jours et dont un d’entre eux s’est auto proclamé Secrétaire Interfédéral dans certains medias et dans les réseaux sociaux comme Président Fédéral de l’AFDC-A.
«Nous en appelons à la responsabilité, et respectons le choix des uns et des autres mais refusons catégoriquement d’assister impuissamment à l’escroquerie politique au grand jour et alertons notre base, les militants et militantes partout en Province à se tenir prêt pour défendre notre Alma Mater même au prix du sacrifice suprême» appelle Ephrem Iragi.
La Fédération du Sud-Kivu précise que pour rien au monde, elle ne cautionnera ni ne laissera faire à ses détracteurs «commandités par les ennemis de l’honorable Bahati Lukwebo », et averti que quiconque, de n’importe quelle taille, couleur, etc. qui s’aventurera à vouloir ouvrir un bureau bis de l’AFDC-A au Sud-Kivu aura tous les fondateurs, les cadres, les militants, les sympathisants, tous les amis et admirateurs de l’AFDC-A sur son chemin.
«Il est bon de faire la politique, mais il est mieux de faire la politique avec honnêteté, nous savons que des réunions se tiennent, les unes dans des hôtels de la place et d’autres chez certaines personnalités pour envisager la possibilité de débaucher nos cadres en Province, d’implanter un nouveau siège de l’AFDC-A et pour d’autres fins que nous connaissons parfaitement bien déjà. Étant démocrates, nous respectons même dans les moindres détails, quiconque voudra prendre position contraire à la nôtre mais lui refusons d’utiliser nos emblèmes, insignes, sigles, drapeaux etc. pour se faire prévaloir au près des tiers comme étant de l’AFDC-A. Il peut donc s’en aller en paix et lui souhaitons fructueuse carrière dans la vie. Faire le contraire sera considéré comme une provocation pure et simple et nous nous emploierons par toutes les voies de droit à stopper son aventure » averti ce communicateur du parti de Lukwebo.
Celui-ci pense que ce message vaut dernier avertissement pour tous ceux et toutes celles, bien identifiés qui utiliseront AFDC-A en dehors du cadre statutaire et légal.
Il affirme également que la Fédération du Sud-Kivu reste à l’écoute de ses membres et s’engage à bâtir dans la paix, l’harmonie, la cohésion, l’unité et l’amour avec tous les amis de la paix et du développement de la Province du Sud-Kivu et de la RDC.
Jean-Luc M.






