

C’est à Bunia, en plein reportage en dehors de la province du Sud-Kivu que le vice-président de l’Union Nationale de la presse du Congo, UNPC apprend « avec regret » la nouvelle de l’arrestation et la séquestration des journalistes Ghyslain Watongoka et Ronely Ntibonera ce samedi 6 juillet 2018 dans la matinée. Des actes qu’il condamne avec la plus grande fermeté.
Gaël Mpoyo, rappelle au gouverneur du Sud-Kivu sa promesse de ne pas permettre l’arrestation des journalistes dans l’exercice de leurs fonctions en province du Sud-Kivu et demande son implication pour que réparation soit faite.
« Nous condamnons avec fermeté et exhortons le gouverneur du Sud-Kivu, qui a reçu y a quelques moi un diplôme de protecteur des Journalistes de la part de l’Union Nationale de la Presse du Congo de s’impliquer pour une réparation et que les commanditaires répondent de leurs actes devant les instances judiciaires et que ça serve d’exemple » tranche le vice –président de l’UNPC Sud-Kivu.
A la Justice militaire et à sa hiérarchie, l’Union Nationale de la Presse du Congo demande des sanctions sévères contre cet élément et menace de recourir aux grandes actions pour recouvrer les droits de ces confrères journalistes.
« Nous exigeons des sanctions sévères contre ce militaire dans le cas contraire l’Union se réserve le droit de mener des actions jusqu’à ce que ces Journalistes soient remis dans leurs droits » menace Gaël Mpoyo.
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Deux journalistes de Bukavu ont été arrêtés puis séquestrés pendant plus ou moins deux heures par un officier des forces armées de la RDC non loin de l’hôtel La Roche, sur avenue Nyofu ce samedi 7 juillet 2018 alors qu’ils couvraient une actualité sur un conflit foncier impliquant plusieurs citoyens, la famille Mobutu.
Il s’agit de Ronely Ntibonera de la Radio Svein et Ghyslain Watongoka de la Radio Télévision Ngoma Ya Kivu, des stations émettant de Bukavu. Intimidation et tortures s’en sont suivies. Ils ont été relâchés après avoir été conduits à l’auditorat militaire de Bukavu.
Eric Shukrani







