
L’UNC ne se vide pas, elle s’agrandit
Ce communicateur de l’UNC dit vouloir démentir l’idée selon laquelle, son parti se vide de ses membres et cadres. Aussi, ce disciple de Kamerhe rassure qu’aucun militant de son parti ne peut demander la démission de son président comme le soutien l’article.
« Vous avez considéré que l’Unc se vide et qu’il y a des partisans qui demanderaient la démission de l’honorable Vital Kamerhe, je crois qu’il faut être juste .Vous êtes un organe implanté au Sud-Kivu, vous ne verrez pas un qui demande la démission de Vital Kamerhe ; au contraire c’est chaque jour que l’Unc se renforce par des adhésions car une personne démissionne et plusieurs centaines autres adhérent. Est ce que cela c’est se vider ?», demande d’emblée Amato Bayubasire.
En rappelant que Bitakwira n’a jamais démissionné mais radié de son parti, Bayubasire rassure qu’il est toujours en contact avec des milliers des militants au Sud-Kivu avec un parti politique incarné dans le leadership de Vital Kamerhe.
«Pour autant qu’il sera en vie, l’Unc sera un parti fort. Le 3eme en RDC après les élections de 2011.Vital Kamerhe est le troisième derrière quelqu’un qui est mort et le premier qui ne peut plus se représenter ».
Une école qui ne disparait pas après le départ des élèves
Pour lui, son parti est une école où les gens viennent apprendre à faire la politique et partent à la fin de la formation.
«Dans la lettre de démission de madame Mamy Kanku, elle reconnait avoir trop appris à coté de Vital Kamerhe. Elle n’a même rien reproché à l’UNC. Donc pour moi et pour ceux qui ont démissionné, l’Unc est une école… ces gens qui viennent et qui partent sont venus s’inscrire à l’école de Vital Kamerhe pour apprendre la politique pendant cinq, six, ou sept années comme en RDC il n’existe pas une école ou l’on apprend la politique. Est ce que le départ d’un finaliste ou d’un élève signifie la fin d’une école, du promoteur ou du préfet ? », se demande ce cadre de l’Unc et à lui-même de répondre « non, ces élèves sont partis, le parti est solide et le militants restent ».
Parlant toujours de la démission de madame Kanku de son parti, ce cadre du parti politique se demande si cela n’est peut-être mis dans le cadre d’une frustration.
« D’ailleurs quand madame Kanku démissionnait, elle participait à des travaux de restructuration du parti. Est-ce que ce n est pas parce qu’il y a eu des gens qui ont pensé qu’elle n’était pas efficace à la fédération nationale de femme et qu’il fallait la remplacer et que ça l’a frustrée ? C ‘est aussi possible car il y en a ceux qui on démissionnés parce qu’ils ne sont pas passés ministres ».
Des démissions, il y en a partout
Pour Amato ces démissionnaires ne devraient pas attirer l’attention de la presse car parmi eux ; il ya en a ceux qui n’ont jamais organisé une activité au nom du parti cher à VK. Tout en reconnaissant leurs mérites; il demande à la presse de ne pas leurs accorder une valeur qui n’est pas la leur au sein du parti et se pose la question pourquoi c’est seulement les démissions des individus à l’UNC qui intéressent alors que plusieurs autres partis de l’opposition comme ceux de la majorité ont vu leurs secrétaires généraux et cadres démissionner en masse… « Il n’y a aucun parti qui s’est vidé comme le Pprd mais il continue à faire les bruits parce qu’il détient le pouvoir ».
« Pourquoi vous ne parlez pas plutôt des jeunes gens qui vont rénover la classe politique congolaise qui sont à l’Unc ? Est ce que c’est parce qu’ils ne sont pas honorables ou n’ont pas des millions? Mais vous parlez de ceux qui ont démissionné. C’est aussi injuste de la part de la presse », dit Amato En ajoutant que a presse devrait de subir l’influence externe.
L’UNC comme parti politique se porte bien aà côté de son président
« Dans une forêt quand on considère qu’un arbre est abattu ; c’est là qu’il rajeunie .Pendant que les gens racontent ce qu’ils veulent sur l’Unc, c’est là que vital Kamerhe a beaucoup des forces et les surprises viendront », promettant une redynamisation en cours au niveau national et provincial.
Pour lui, l’important c’est la lutte qui va commencer qui est celle de la libération de la RDC et dont incarne son président national.
« C’est lui qui connait le chemin qu’on doit traverser pour libérer le pays. Je vous assure qu’il n y’a personne de ceux qui ont démissionné qui est parti avec une deuxième personne parce qu’un leader quand il démissionne, il doit aller avec d’autres. Rappelez- vous de la démission de l’honorable Vital Kamerhe du Pprd, tout le pays avait bougé. Il y a des sièges du Pprd qui ont changé de couleur pour devenir des sièges de l’Unc », atterrit Amato.
« L’Unc se porte bien et même très bien qu’avant et le parti est plutôt encré dans le fin fonds du pays, dans les villes, villages, collines et non sur les réseaux sociaux ».
Kamerhe, fabricateur des leaders
Pour le secrétaire fédéral de l’UNC Sud-Kivu, Kamerhe est « fabricateur des leaders politiques », car selon lui, il y en a qui sans être passés à l’Unc ne serraient pas accepter ailleurs.
« Il ne suffit d’être passé par l’Unc et autour de Vital Kamerhe qu’on se fait acheter par des milliers des dollars ou qu’on se fait reconnaitre dans son village, c’est cela la valeur de Vital Kamerhe », conclut Amato.
Honneur-David Safari






