Kinshasa : Eugène Diomi Ndongala interdit de se retrouver dans un périmètre de 500 m d’une école des filles – La PrunelleRDC.info

C’est l’une de sept mesures imposées au politicien congolais lors de la signature de l’arrêté portant sa libération par le ministre d’Etat en charge de la justice Alexis Tambwe Mwamba ce 20 mars.

Il lui est interdit entre autre de ne pas courir une peine privative de liberté entre la période s’étendant de la date du présent arrêté au 08 avril 2023, de ne pas causer un scandale par sa conduite et de ne pas se livrer à des déclaration et activités politiques de nature à troubler l’ordre public et le bon fonctionnement des institutions étatiques.

Le président de la Démocratie Chrétienne  est également interdit de sortir du territoire national sans l’autorisation préalable du Procureur général près la cour constitutionnelle, de ne pas se rendre dans aucun point de sortie du territoire national pendant toute la durée de l’épreuve, mais également de se présenter chaque lundi devant le procureur général près la cour de cassation.

Eugène Diomi Ndongala a été arrêté le 8 avril 2013 et condamné le 26 mars 2013 par la cour suprême de justice à 10 ans de servitude pénale pour viol à l’aide de violence, exposition à la pornographie, détention d’enfants et tentative de viol d’enfant. Un procès qui était décrié par les organisations de défenses des droits de l’homme dont le Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies (CDH/ONU).

Pendant sa détention, il a subi des interventions chirurgicales en urgences, dues à l’aggravation de son état de santé au point d’être  hospitalisé en avril 2015 à cause de graves problèmes cardiaques.

Sa libération provisoire intervient après que le président de la République Félix Tshisekedi a signé un décret de libération de 700 prisonniers politiques et d’opinion dont à bénéficier Firmin Yangambi et Frank Diogo.

Thambwe précise dans son arrêté que la libération définitive est acquise à l’intéressé si la révocation n’est pas intervenue avant la date du 8 avril 2023. La balle est maintenant dans le camp du secrétaire général à la justice pour accélérer l’exécution dudit arrêté conformément au délai de deux jours annoncés le mardi par le ministre.

Thomas Uzima

Meet The Team

We cover local stories & reporting on global events. We are three musketeers of media work in tight-knit harmony to bring you news that resonates.

Recent Posts

Advertisement