
Neymar Jr a répondu au public du Parc des Princes après avoir été hué, en dépit de son but libérateur face à Strasbourg (1-0), ce samedi 14 septembre 2019. Dans son intervention après le match, la star brésilienne a dit comprendre la réaction de son public, à son égard, et a surtout promis donner le meilleur de lui pour rendre un service loyal au club de la capitale, cette saison.
Le sentiment de mécontentement qu’a manifesté le public du Parc des Princes, vis-à-vis de Neymar a étonné plus d’une personne. Ceci n’a pourtant pas perturbé le moral du prodige brésilien, qui n’a pas manqué à son devoir de buteur, et par une jolie reprise de volée. Dans une ambiance plutôt hostile, bien qu’évoluant dans le fief naturel de son club, Neymar Jr a donné le meilleur de son talent, jusque dans le temps additionnel, quand il a libéré les siens du farouche engagement de la modeste formation de Strasbourg, déterminée à rendre la tâche difficile aux Champions de France en titre.
Face à la presse, l’attaquant brésilien du Paris Saint-Germain a dit ne pas en vouloir au public qui ne digère toujours pas le fait qu’il ait eu l’intention de ne pas poursuivre son aventure en hexagone, cette saison. Conscient d’avoir perdu temporairement la sympathie du public, comme il l’a expérimenté lors de cette rencontre, Neymar Jr a par ailleurs demandé aux parisiens de toujours s’aligner derrière leur club.
« Je n’ai pas besoin qu’ils scandent mon nom ou qu’ils soient de mon côté. Je veux qu’ils soient avec le PSG. Ils disent que le club est plus grand que n’importe quel joueur donc ils n’ont qu’à oublier ce joueur et pousser l’équipe 90 min. Je n’ai aucun message pour les supporters. Je les comprends. S’ils veulent me huer, libre à eux. Mais il ne faut pas se focaliser sur mon cas. On est une équipe », a-t-il rappelé aux fans de son club.
Sifflé du début à la fin de la rencontre, c’est dans les toutes dernières secondes (90+2) que le brésilien a eu l’opportunité de s’exprimer par son talent. Chose qui rendra tout de même heureux les milliers de détracteurs qui ne voulaient que sa tête, tout au long de la rencontre. Chose qu’il prendra même soin de rappeler au public.
« Ceux qui me sifflent sont les mêmes qui m’applaudissent. Ils ont passé tout le match à siffler et ensuite à célébrer », s’est étonné l’ancien barcelonais.
Répondant à la haine qui lui a été opposée, dans la soirée de samedi, Neymar a annoncé devoir se mettre dans la peau de visiteur, même quand il joue en face de ce public, qui visiblement se préparait déjà à poursuivre sans lui.
« J’ai déjà eu l’habitude de me faire siffler dans ma carrière. Cette fois, je disputerai chaque match comme si je jouais à l’extérieur », a annoncé Neymar.
En effet, lors de la rencontre qui opposait le PSG à Strasbourg, au Parc des Princes, une partie du public parisien a déversé une bonne dose de haine sur la super star du club. Accusé d’avoir manqué du respect au club, en tentant de le quitter lors du dernier Mercato, Neymar a fait savoir qu’il n’y avait rien de tel et que le club jouit de toute sa considération à ses yeux.
« J’ai toujours dit que j’avais rien contre le PSG et les supporters. Il n’y avait rien contre le club, c’était pour des raisons personnelles. J’avais mes raisons. Première et dernière fois que je parle de ce qu’il s’est passé. Je suis ici et je vais jouer comme je sais le faire. Je vais jouer pour aider le PSG. Dès que j’ai su que je resterai, ma tête est revenue pour me concentrer sur le PSG », a-t-il assuré à ses fans.
Paris peut donc toujours compter sur le talent génial de son meilleur jouer, au moins pour la prochaine saison.
John Achiza
des acteurs de la société civile environnementale lors de leur manifestation dans la ville de Bukavu. Photo d’illustration, Laprunellerdc.info
Josué Aruna, Président provincial de la Société Civile Environnementale et Agro-Rurale, est sous menace depuis le début de ce mois de septembre.
A en croire Ladislas Witanene, secrétaire administratif de la Société civile environnementale, son président est sous menace sécuritaire depuis le 9 septembre quand les bandits armés étaient venus le visiter dans sa maison mais par grâce les aurait échappé.
Il affirme que les menaces de mort que reçoivent Josué Aruna et sa famille sont liées à son activisme pour la protection de l’environnement.
Suite à l’ampleur du dossier, à la psychose dans laquelle vivent Josué et sa famille, à la suite des paroles proférées par ces malfrats, Ladislas Witanene appelle donc aux autorités à plus de responsabilité afin que la protection et la sécurité de Josué et sa famille soient rassurées et que justice et réparation soient aussi faites.
Josué Aruna est un fervent défenseur de la nature et des valeurs environnementales en RDC il est aussi grand défenseur du patrimoine mondial le PNKB. Sa famille a été visitée en date du 9 septembre par des inconnus armés et qui n’ont cessé depuis lors de lui proférer des menaces de mort. Une plainte contre inconnue avait été déposée par lui mais jusque là aucune suite.
Jean-Luc M.
Vue du Lycée Wima, une école Conventionnée Catholique de Bukavu. Photo d’illustration
Des réactions, on en enregistre toujours depuis quelques heures après le déclenchement de la grève par les enseignants des Ecoles Catholiques et Protestantes dans la ville de Bukavu.
C’est le cas de l’acteur politique et enseignant Fidèle Mugisho qui dénonce le comportement de la Coordination des Ecoles Conventionnées Catholiques mais aussi des enseignants de ce secteur.
«Le chef de l’État vient de décréter l’effectivité de la gratuité conformément à l’article 43 de la constitution, curieusement, les amoureux de la prime cherchent à saboter cette mesure combien salutaire. Je pense que nous tous connaissons bien le comportement des écoles catholiques quant à la prime, celles-ci ont toujours dit que c’est l’intérêt de l’enfant qui passe d’abord avant celui de l’enseignant, voici ce qui se passe ce matin ,il n’y a pas cours dans toutes les écoles catholiques ce mercredi, au motif qu’il y a Assemblée Générale des enseignants, ceci constitue une erreur grave car à part l’État congolais, personne autre ne peut interdire aux élèves d’étudier alors qu’il n’y a même pas grève» se désole Fidèle Mugisho.
Rappelant la résistance des écoles catholiques pour le combat de la suppression de la prime, Fidèle Mugisho suspecte ces gestionnaires d’écoles à vouloir «saboter tout simplement la bonne volonté du chef de l’État et son Directeur de cabinet Vital Kamerhe ».
«En définitif, sachons que la prime est un poison qui a déjà affecté les organes des certains acteurs, pour le faire sortir, il faut une forte dose, cette dose c’est la résistance contre le retour de la prime. Elle ne reviendra plus. Que les amoureux de celle-ci sachent bien que le pouvoir a changé, selon les informations à notre procession on cherche à persuader les parents en leur demandant de faire une contribution pour seulement le fonctionnement. Nous connaissons tous comment sont venus les comités des parents» insiste-t-il.
Avec la gratuité l’enseignement, estime Fidèle Mugisho, le ministère de l’agriculture, pêche et élevage peut déjà lancer deux campagnes(et cela obligatoirement): « Aucun ménage sans élevage et aucun champs non cultivé », car désormais chaque parent qui a plus de trois enfants scolarisés aura la possibilité d’acheter, soit une chèvre, mouton, porc, poule, dindon, engrais par mois.
Rappelons que les enseignants des écoles conventionnées catholiques réunies ce mercredi à l’EP Matendo ont déclenché un mouvement de grève à partir de ce jour. Ces enseignants revendiquent la majoration de leurs salaires et la prise en compte de plusieurs autres revendications.
Jean-Luc M.

Réunis ce mercredi 25 septembre 2019 au Bureau de Coordination de la Société Civile, les acteurs de cette faîtière se sont exprimés sur certaines situations dans la ville.
La situation sécuritaire de leur collègue Julien Namegabe, président du sous noyau de Nkafu, et qui est poursuivi en justice pour avoir dénoncé les spoliations, l’insalubrité dans les abattoirs ont donc attiré leur attention.
Pour ces acteurs, ils disent être prêt à en découdre avec toute autorité qui pense procéder par des menaces et intimidations pour les faire taire. Ils promettent ne ménager aucune énergie pour ça.
«nous saisissons de l’occasion pour mettre ceci au clair, les acteurs de la société civile ne ménageront aucune énergie en cas de menace contre l’un de leurs pour envisager des actions qui s’imposent pour mettre hors d’état de nuire toute autorité qui se retrouverait dans cette situation »
Pour rappel, Julien Namegabe, Président de la société civile sous noyau de Nkanfu est sous menace d’arrestation.
Pour avoir initié la campagne de désobéissance fiscale dans le marché Beach Muhanzi suite à l’insalubrité qui y est observée, cet acteur a été amené en Justice.






