Les associations féminines et étudiantes d’Afrique du Sud demandent la peine de mort pour les coupables des violences conjugales.
Ils l’ont fait savoir dans un mémorandum remis au président de République, Cyril Ramaphosa, ce lundi 15 septembre après la clôture du mois de la femme célébrer chaque mois d’août.
« Nous sommes insécurisées dans notre propre pays et malgré la condamnation de 20 à 25 ans, la situation ne fait que s’aggraver », écrivent-elles.
En effet, l’Afrique du Sud est considéré comme le pays dans le quel le taux des violences conjugales est le plus élevé au monde. Des études nationales montrent qu’une femme sur cinq a déjà connu des violences de la part de son compagnon.
Ces études montrent qu’une femme meurt dans ce pays toutes les huit heures sous les coups de son partenaire. Le mois d’août, qui est le mois dédier à la femme dans ce pays, a été plus meurtrier avec plus de 20 assassinats des femmes, tuées par leurs maris.
Le cas le plus récent est l’assassinat d’une championne de boxe de 25 ans, au début de ce mois de septembre. Celle-ci est décédée sous les balles de son petit-ami après une dispute, selon la police.
Les associations féminines et étudiantes attendent désormais des actions concrètes, alors que le taux de féminicides en Afrique du Sud est cinq fois plus élevé que la moyenne mondiale.
Esther Nino Cape Town






