
Dans la soirée de ce mercredi 21 février 2018, deux matchs de la ligue des champions étaient au programme. L’équipe espagnole du FC Séville s’est opposée aux anglais de Manchester United de José Mourinho. Pourtant très attendu par beaucoup des sportifs, les reds Devils n’ont rien fait qu’un nul blanc (0-0) à Séville, au terme de quatre-vingts dix minutes.
Tenu en échec par une équipe très solide de Séville, José Mourinho n’a pas trouvé des solutions pour contourner la défense des sévillans prêts à en découdre avec les reds Devils.
Avec ce score piège, les Manciniens iront jouer la qualification à Oltraford devant ses supporters. Une mission qui semble difficile mais pas impossible pour les coéquipiers de Paul Pogba qui, on se rappelle, jouaient avec beaucoup d’expérience par rapport à leur adversaire du jour même si Séville est aussi redoutable avec ses Cinq Ligue Europa dans son gibecière dont son récent triplé (2014, 2015 et 2016), pourrait renforcer le moral des espagnoles.
Dans un autre match de la soirée, le club Ukrainien de Shakhtar Donetsk a surpris les italiens de la Roma par le sore de deux buts à un (2-1).
Naples, City… et maintenant l’AS Rome! Le Shakhtar Donetsk et son armada sud-américaine s’est montré encore imprenable “chez lui” devant l’AS Rome (2-1), mercredi en huitième de finale allé de la Ligue des champions.
Déjà vainqueurs en poules de Feyenoord (3-1), Naples (2-1) et même Manchester City jusqu’alors invaincu (2-1), les Ukrainiens accrochent le scalp d’un autre “gros” européen, grâce à une seconde période somptueuse alors qu’ils étaient menés au score.
Réputée tournée vers l’attaque, la formation de Paulo Fonseca et son quatuor offensif Bernard-Taison-Marlos-Ferreyra n’a pas changé son style de jeu en arrivant dans le tableau final de la C1, à l’image des deux buts spectaculaires marqués par Ferreyra puis Fred.
L’Argentin a d’abord égalisé après un numéro individuel spectaculaire devant Konstantinos Manolas (52e), le Brésilien offrant ensuite au public un bijou de coup franc sous la barre (71e) pour prendre l’avantage. Ferreyra aurait même pu aggraver la marque dans le temps additionnel sans le contre sur sa ligne de Bruno Peres…
Il fallait bien deux exploits pour tromper vendredi le gardien brésilien de la Roma, Alisson, auteur d’arrêts exceptionnels en seconde période, et qu’Eusebio Di Francesco devra féliciter pour avoir permis à ses Romains de limiter la casse avant le retour du 13 mars au Stade Olympique.
Le technicien romain pourra également remercier son joyau turc Cengiz Ünder, le seul joueur de la Roma à avoir su concrétiser la domination italienne en première période en marquant avant la mi-temps sur un service millimétré d’Edin Dzeko (41e).
A 20 ans seulement et alors qu’il n’avait pas joué une minute en C1 jusque là, l’ancien joueur de Basaksehir a marqué son 5e but en quatre matchs, et aurait pu être le héros de la soirée.
Eric Shukrani










