
Le Sud-Kivu produit à lui seul plus ou moins 5 milles tonnes de café l’an.
C’est ce que révèlent les chiffres du gouvernement provincial du Sud-Kivu à l’ouverture de « Saveur du Kivu », un événement qui met en valeur le café de spécialité Congolais produit spécialement au Kivu.
Le gouverneur du Sud-Kivu de la province qui a révélé ce chiffre regrette cependant que c’est seulement 700 tonnes qui passent par des voies recommandées et 80% par la fraude.
« Actuellement, la production du café en province du Sud-Kivu est estimée à plus ou moins 5 mille tonnes mais seulement 700 tonnes ont été analysées, certifiées et exportées par le truchement de l’office national du café, direction de Bukavu » avait regretté Claude Nyamugabo, le jour du lancement officiel de « saveur du Kivu ».
Au Nord-Kivu, seulement le grand-Nord produit par an plus de mille tonnes de café.
« De tous les acteurs de café, le volume estimé de café de spécialité KIVU 3 produit au grand nord est de 7.200.000 kgs de cerise soit 1.440.000 kgs de parche qui équivalent à 1.152.000 kgs de café vert donc 60 conteneurs de café l’an » affirment les coopératives agricoles du Grand-nord.
Des Chiffres dans les stations de lavage de déparchage montre que le Nord-Kivu a fait des avancées, ce qui aura certainement une incidence positive dans la production et la qualité du café de spécialité.
« SOPROCOPIV avec 5 stations de lavage et une usine de déparchage, l’établissement MUHINDO MASASI a 4 stations de lavage, Kawakabuya a 52 micro stations de lavage et kawakanzururu a 25 micro stations de lavage » notent les producteurs du Nord-Kivu.
Toutes ces productions et chiffres pourraient s’améliorer si l’État les organisations prennent des initiatives tendant à soutenir le secteur du café en RDC. Un secteur gangréné par la fraude qui profite essentiellement aux pays étrangers qui, eux, sont disposés à accorder des crédits agricoles aux cultivateurs et producteurs, même venant de la RDC. ce soutient étatique doit
Pour ces producteurs, il est bien normal que le café du Kivu ne profite pas en premier lieu aux citoyens Congolais car ils sont obligés de revendre leur café dans le pays qui leur accorde des crédits, d’où la fraude dans le secteur.






